Le peuple algérien réclame une Algérie nationale, pas une Algérie vendue et corrompue !
L’observateur ordinaire mais lucide, qui suit d’un regard perçant la cascade d’événements dans notre pays ravagé et les scandales qui crèvent la surface de notre société friable – ces mêmes scandales qui alimentent les débats enflammés et les festins médiatiques des chaînes régionales et internationales, toutes catégories confondues – comprend parfaitement que l’Algérie spoliée fonce droit dans une phase d’une dangerosité extrême, tout sauf paisible. Là, le régime de la mafia communiste s’acharne à imposer une laïcité complice de l’athéisme, de la débauche sexuelle et de l’homosexualité comme religion d’État exclusive, sans partage, non par les armes mais par des instruments sournois qui ravagent les esprits et les cœurs bien plus profondément que les balles ne déchiquettent les corps !
Les jours, les mois, les années qui viennent en Algérie seront rudes, glaçants, terrifiants. Le peuple martyr va vivre le tournant final, le plus mortel, de l’affrontement entre la clique militaire et lui-même, entre le Droit et l’Imposture… Le chien enragé Tebboune et sa meute ont purement et simplement perdu la tête : malgré les milliards engloutis pour endormir le peuple, le détourner de la réalité quotidienne, malgré l’arsenal de terreur – arrestations, tortures, assassinats – déployé pour faire taire l’Algérien lambda, la mafia n’a pas réussi, avec tout son poison et sa haine viscérale contre les enfants de ce pays, à réaliser les plans tordus légués par le cadavre Boumediene et transmis comme un héritage maudit de génération en génération. Malgré la complicité éhontée des journalistes vendus et des molosses des généraux, il reste encore un noyau dur d’irréductibles qui défient l’arbitraire des militaires et foutent en l’air leurs calculs…
La clique du mal pensait que la pseudo-science cousue main, l’histoire trafiquée et défigurée feraient le sale boulot : liquider les opposants, les militants, l’islam, les musulmans, la dignité même du citoyen. Raté ! Ils se sont cassé les dents sur la résistance farouche d’un peuple qui, malgré l’ignorance, la corruption généralisée et la prostitution à tous les étages, sait une chose élémentaire : pas de liberté, pas de dignité, pas de fierté tant que le sanctuaire des généraux ne sera pas rasé sur leurs crânes, tant que l’Algérie ne passera pas d’un État militaire à un État civil, de l’Algérie prostituée à l’Algérie nationale !
