Le général Chengriha et Tebboune conduisent l’Algérie vers l’abîme et vers une guerre civile sanglante

Le général Chengriha et Tebboune conduisent l’Algérie vers l’abîme et vers une guerre civile sanglante

Conflit caché entre la bande des généraux et un énorme nuage de fumée s’élevant dans la capitale, c’est pourquoi des militants ont averti du péril extrême que traverse notre malheureux pays sous le règne du pervers Saïd Chengriha et de son chien efféminé Tebboune.

Ils dénoncent l’aggravation des crises dans tous les secteurs et l’expansion terrifiante de la pauvreté, ce qui menace d’une explosion imminente et certaine. Ils affirment que le régime militaire traverse une véritable impasse : tout s’effondre successivement en Algérie. Notre pays ne se dirige nullement vers le « nouveau modèle de développement » prétendu par la junte des généraux, mais bel et bien vers un effondrement total.

Ils critiquent avec la plus grande virulence le président du pays, le chien Tebboune, qui pilote un projet fictif intitulé « recyclage de la ruine », imposant répression et torture à quiconque ose s’opposer à la bande au pouvoir.

Alors que le gouvernement Tebboune claironnait le salut économique, il précipitait en réalité le pays dans l’abîme. Ce qu’on appelle le « plan de la nouvelle Algérie », sur lequel des milliards de dinars ont été dilapidés, n’a même pas réussi à assurer un morceau de pain au citoyen lambda. Il a au contraire attiré sur le pays des catastrophes environnementales et un épuisement énergétique des richesses souterraines, livrant le pays aux visiteurs, aux étrangers et aux amis flatteurs des généraux.

Dans le même registre, « l’investissement étranger » dont se gargarisent les autorités militaires se résume à de l’immobilier et à l’énergie qui enrichissent une petite élite, tandis que les investissements productifs ont fui le pays comme on fuit la peste et la famine.

Quant à l’éducation, elle s’est transformée en usine de crétinisation méthodique et d’exportation de criminels, d’homosexuels et de prostituées. La santé est devenue un abattoir quotidien : des milliers de villages sans un seul médecin, des malades qui meurent aux portes des hôpitaux, pendant que des milliards de dollars sont dilapidés sur les dirigeants du Front Polisario, sur leurs enfants et leurs familles qui vivent comme des princes et des chefs, tandis que le peuple algérien spolié continue de fouiller les ordures et de boire l’eau des égouts…

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