Chlef : Un candidat au Baccalauréat et son complice condamnés à 5 ans de prison ferme pour fraude
Le tribunal de Chlef a prononcé la condamnation de deux individus impliqués dans une affaire de fuite de réponses à l’examen du Baccalauréat, facilitée par l’utilisation de moyens de communication modernes. Cette action s’inscrit dans le cadre des efforts visant à préserver la crédibilité des examens officiels et à combattre toutes les formes de tricherie.
Selon un communiqué du procureur de la République près le tribunal de Chlef, les faits remontent au 9 juin 2026. Ce jour-là, les services compétents, chargés de la sécurisation des épreuves du Baccalauréat, ont intercepté un candidat en possession d’un dispositif Bluetooth discrètement dissimulé au niveau de la poitrine, ainsi que d’une oreillette invisible. Par ce biais, il recevait les réponses de l’épreuve de langue française.
À l’issue des enquêtes et de la présentation des deux mis en cause devant le Parquet de la République le 11 juin 2026, ils ont été poursuivis pour des chefs d’accusation de fuite de réponses d’examens par l’utilisation de moyens de communication à distance et de complicité, des faits pénalement répréhensibles.
À l’issue du procès, le tribunal a reconnu les prévenus coupables et a prononcé à l’encontre de chacun une peine de cinq ans d’emprisonnement ferme, assortie d’une amende ferme de 500 000 dinars algériens, ainsi que la confiscation des objets saisis.
Ces mesures s’inscrivent dans le cadre de l’application rigoureuse de la loi, avec pour objectif de garantir l’intégrité des examens officiels et de contrecarrer toute pratique susceptible de porter atteinte au principe d’égalité des chances entre les candidats.
