Quand on observe le vol et la culture du vandalisme, sachez que la meute de chacals est passée par là

Quand on observe le vol et la culture du vandalisme, sachez que la meute de chacals est passée par là

À une époque où les concepts se sont brouillés et où la tendance dicte sa loi, le clown Hafid Derradji nous est apparu avec une publication digne d’un cours de théologie de la justification sportive, considérant que la Coupe du Monde en Amérique était une opportunité en or pour le peuple américain démuni, de découvrir le public algérien raffiné et la culture du pays. Il semble, et Dieu sait mieux, que la notion de raffinement et de culture dans le lexique de Derradji ait subi une nouvelle mise à jour, jamais entendue auparavant dans les dictionnaires de langue !

En effet, le citoyen américain John fut ébloui en voyant la culture du vol à la tire et le pillage de téléphones Apple américains sur son propre territoire. Et peut-être que l’opportuniste Derradji a considéré cela comme une sorte de récupération des droits historiques ou de redistribution des richesses technologiques. Quant aux agressions physiques et verbales dont ont été victimes les supporters argentins et d’autres, pour les chaînes de complaisance, elles n’étaient qu’une simple accolade chaleureuse dénuée de diplomatie et un salut de bienvenue au goût de coups de poing. Quant aux biens publics qui ont été vandalisés, il est certain que notre aimable public voulait simplement laisser une empreinte algérienne indélébile sur les chaises et les murs américains, pour que la Maison Blanche s’en souvienne chaque fois qu’un train ou un bus passe par là.

Et lorsque nous arrivons au point d’arrestation de certains supporters dans les prisons américaines pour des accusations de barbarie et de racisme, les clowns sourient et disent que c’est le prix de la célébrité et du « Nif ». Même les insultes transcontinentales qui ont visé des présidents et des symboles d’autres nations se sont transformées, par la grâce d’un tour de passe-passe, dans les médias de la « bande des généraux », en une libre expression de l’opinion sportive indépendante. Et le paradoxe est ici saisissant : alors que le monde observe, en son et en images, les scènes choquantes de la barbarie que nous avons exportée en Amérique, les médias orientés persistent à vendre l’illusion aux « Zoualis », transformant la décadence comportementale en un héroïsme national digne d’un Oscar. C’est comme si leur langage tacite disait : nous ne détruisons pas… nous ne faisons que réorganiser l’espace.

Et la vérité que fuient le clown Hafid Derradji et sa clique, c’est que les stades de football, sous l’effet de cette charge négative, se sont transformés en plateformes d’exportation de crises, au lieu de présenter une image digne des Algériens et des Algériennes. Et le résultat ? Des peuples entiers se retrouvent la cible de critiques et d’insultes simplement parce que la FIFA les a opposés à notre maudit onze. Alors, cher Hafid… les supporters américains ont tout su de cette Coupe du Monde : ils ont connu les voleurs algériens et la culture du vol, de l’agression et de la trahison qui coule dans notre sang. Mais une chose, ils n’en ont trouvé aucune trace dans ces scènes effrayantes : le raffinement et la civilisation de notre peuple dont tu te vantes.

Partager :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *