Donald Trump : « Si l’Iran m’assassine, il sera bombardé comme jamais »
Le président américain Donald Trump a lancé vendredi une mise en garde particulièrement virulente à l’adresse de l’Iran, affirmant avoir ordonné à l’armée américaine de préparer une riposte militaire d’une ampleur sans précédent si Téhéran venait à mettre à exécution un complot visant à l’assassiner. Dans plusieurs déclarations, il a assuré que les États-Unis étaient prêts à « décimer et détruire complètement » la République islamique en cas d’attaque contre sa personne.
Sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a affirmé que « 1 000 missiles sont chargés et pointés vers la République islamique d’Iran », ajoutant que des milliers d’autres seraient lancés si les autorités iraniennes tentaient d’assassiner le président des États-Unis.
« Les ordres ont déjà été donnés, et l’armée américaine est prête, disposée et capable de décimer et de détruire complètement toutes les régions d’Iran », a-t-il écrit.
Ces déclarations interviennent au lendemain d’informations publiées par le Wall Street Journal, selon lesquelles les services de renseignement israéliens auraient transmis à Washington de nouveaux éléments laissant penser que Téhéran étudierait un projet visant à assassiner Donald Trump.
Le président américain a toutefois relativisé ces révélations lors d’un entretien accordé au Washington Post, estimant qu’il ne s’agissait pas d’une nouvelle menace.
« Israël n’a rien découvert de nouveau. Je suis leur cible numéro un depuis longtemps », a-t-il déclaré, affirmant que l’Iran chercherait à l’éliminer depuis plusieurs années.
La tension est montée d’un cran après les déclarations du nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, qui a succédé à son père, Ali Khamenei, tué lors des premières frappes contre l’Iran à la fin du mois de février.
Dans un message diffusé sur Telegram et rapporté par Reuters, Mojtaba Khamenei a juré de « venger le sang du chef martyr », affirmant que cette vengeance constituait « une exigence de la nation » et qu’elle devait être menée à son terme.
Lors des funérailles de son père, plusieurs participants ont également brandi des banderoles appelant à la mort de Donald Trump, illustrant le climat de forte hostilité entre les deux pays.
Ces déclarations interviennent alors que les relations entre les États-Unis et l’Iran demeurent particulièrement tendues, sur fond d’informations évoquant un présumé complot iranien contre Donald Trump.
Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, le président américain a indiqué que Téhéran avait demandé la poursuite des discussions avec Washington et que les États-Unis avaient accepté de reprendre les négociations. Il a toutefois affirmé que le cessez-le-feu entre les deux pays était désormais terminé.
