Les mouches des Généraux appellent à la sédition dans les pays arabes et à la servitude des algériens envers leurs généraux
Les développements politiques et sociaux dans le pays continuent de s’aggraver et de sombrer dans l’abîme, sous la politique « clairvoyante » de l’efféminé Abdelmadjid Tebboune et de la junte des généraux, qui répriment et arrêtent les petites gens. Cela est d’autant plus vrai avec l’émergence de tentatives renouvelées de relancer le mouvement populaire connu sous le nom de Hirak, qui a débuté en février 2019 et a exigé la chute du régime de l’austérité et un État civil et non militaire. Les « lectures » des sages du Palais d’El Mouradia ont, comme prévu, abouti à des arrestations arbitraires parmi les opposants libres, et à l’intimidation et la terreur du simple citoyen pour toute tentative de ramener le Hirak populaire dans la rue.
Du côté des observateurs et des activistes, le déploiement sécuritaire intensif des forces militaires et les mesures répressives de l’appareil policier adoptées par la junte des généraux, à l’annonce de toute nouvelle marche ou d’un Hirak imminent du peuple lésé, sont perçus comme des restrictions visant à empêcher une remobilisation populaire dans la rue et à étouffer le Hirak et la révolution dans l’œuf. Les analystes et les experts des affaires locales estiment également que les mesures adoptées et la sauvagerie des forces répressives affaiblissent les espaces d’expression et de manifestation pacifique dans le pays, mettant en garde contre la reproduction de politiques sécuritaires qui rappellent l’amertume et les feux de la Décennie Noire, suscitant les craintes de la rue et restreignant les libertés civiles et politiques. Tandis que l’autre camp (les thuriféraires) soutient que les autorités répressives et les institutions militaires justifient les mesures de sécurité prises par la nécessité de préserver la stabilité nationale et d’empêcher tout dérapage sécuritaire ou chaos qui pourrait être exploité par diverses parties, en particulier étrangères – quelle absurdité ! – et cette narration comique affirme que des réformes structurelles sont en cours à travers les institutions constitutionnelles et les échéances électorales, et que le maintien de l’ordre est une condition essentielle pour protéger la bande – pardon, l’État – et éviter les manifestations qui pourraient nuire à la paix sociale, même par le meurtre, l’enlèvement et les viols.
Parallèlement à cette fausse propagande, les mouches électroniques, sous la direction du petit efféminé, fils de chien, Abdelmadjid Tebboune, influencent l’opinion publique nationale et régionale. Dans le pays, ils endossent l’habit des prédicateurs et des cheikhs, ordonnant aux jeunes hommes et femmes d’obéir au dirigeant, de se conformer à ses ordres et d’éviter la sédition et le meurtre. En revanche, auprès des peuples des pays voisins, ils revêtent le costume des révolutionnaires et des penseurs, exhortant la jeunesse de ces nations au sabotage, à l’enlèvement et au meurtre. Oui, ils soutiennent la révolution des hommes libres chez nous et allument les feux de la sédition et du meurtre chez nos voisins, qui vivent bien mieux que nous : au moins, chez eux, il n’y a ni files d’attente, ni coupures d’eau, d’électricité et d’internet, ni prostitution, perversion et saleté…
