Au temps du chien des généraux Tebboune, le chaos est devenu la marque de l’humiliation et de la honte en Algérie

Au temps du chien des généraux Tebboune, le chaos est devenu la marque de l’humiliation et de la honte en Algérie

Au milieu du chaos que vit notre pays, et au cœur de la prolifération des ordures, des maladies infectieuses, des enfants sans filiation paternelle reconnue, et de la multiplication des animaux errants à travers les wilayas et les villages, la mentalité de la clique criminelle a accouché d’une décision importante : faire vivre à notre jeune Algérie une expérience unique en son genre. Celle de transformer le chaos et la corruption en institution éducative et le crime abject en une routine quotidienne que le citoyen algérien vit et avec laquelle il cohabite. Chez nous, le bruit n’éveille la curiosité de personne ; ici, nul besoin de sonnette d’alarme pour nous réveiller le matin ni de la voix du muezzin pour nous rappeler notre fin dernière. La voix des voleurs, des coupe-gorges et des prostituées de trottoir dans les rues suffit à vous informer qu’un nouveau jour de misère et de peine a commencé avec succès dans la Nouvelle Algérie, sous la « direction éclairée » du pédéraste Tebboune…

Pénétrez dans n’importe quelle de nos nombreuses wilayas, et les rues vous accueillent, parées des dernières tendances en matière de « décoration environnementale ». Des amas d’ordures s’étendant comme des parcours touristiques, entourés d’une alliance stratégique entre animaux errants et enfants sans filiation, fouillant les détritus à la recherche de vestiges de vie. Dans cette société « innovante », le vol n’est plus un crime puni par la loi, mais est devenu un passe-temps populaire et une « solidarité sociale » à la manière inverse. L’enfant vole pour apaiser sa faim, la jeune femme vole pour acheter une gorgée d’eau afin de nettoyer les traces de sa souillure, et l’adulte vole pour s’acheter une cigarette bon marché qui chasse ses illusions et ses rêves d’émigration. Le plus beau de tout cela est la « générosité » des habitants : vous pouvez perdre la vie, vous faire couper la main ou crever un œil, simplement parce que quelqu’un a décidé que votre portefeuille ou votre téléphone portable valait l’aventure du meurtre et d’une infirmité permanente. Quant aux comportements criminels, ils ont atteint des sommets de « créativité » : l’innocence des enfants et leurs corps frêles sont devenus une cible permise pour les loups humains, malgré la prolifération des maisons de prostitution bon marché, des prostituées et des homosexuels à travers toutes les wilayas de la République. Et au milieu de ces scènes à vous glacer le sang, le tout se conclut par une fin choquante : l’incinération des corps d’enfants après les avoir violés et tués, ou les avoir jetés dans les forêts, comme si l’âme de l’enfant algérien n’était devenue qu’un déchet supplémentaire à ajouter au « registre environnemental » de la wilaya. Et pour parachever ce tableau sombre, les appareils du régime militaire et le système judiciaire corrompu adoptent une posture de spectateur « bienveillant », allant jusqu’à traiter avec un esprit de « tolérance et de fraternité » les criminels les plus endurcis et les plus dangereux. L’assassin qui commet les crimes les plus odieux contre les enfants n’a besoin que de quelques relations ou d’une mallette remplie de dinars pour voir sa peine réduite à trois mois, qu’il passera à se divertir et à s’amuser, ou à violer les mineurs emprisonnés avec lui sous la protection des militaires. Ou il attendra la « clémence » et une grâce présidentielle du pervers Tebboune, le ramenant dans la rue pour qu’il reprenne ses loisirs préférés : le meurtre et le viol. Au final, le « zouali » misérable reste la seule victime de cette abjecte criminalité, payant le prix de sa sécurité, de sa santé et de la vie de ses enfants, tandis que ce peuple « étrange » continue de tourner autour de ses déchets, attendant un miracle qui le sauverait des griffes des généraux ou d’une nouvelle colonisation occidentale pour remettre le pays et les gens sur le droit chemin.

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