La Fédération égyptienne de tennis se désolidarise d’une joueuse au cœur d’une polémique internationale

La Fédération égyptienne de tennis se désolidarise d’une joueuse au cœur d’une polémique internationale

Le Caire – 8 janvier 2026 La Fédération égyptienne de tennis (FET) a fermement nié tout lien avec la joueuse Hagar Abdelkader, dont la prestation largement relayée sur les réseaux sociaux lors d’un tournoi international féminin à Nairobi, au Kenya, a suscité une vive controverse dans le monde du tennis.

Dans un communiqué officiel, la FET a précisé que Hagar Abdelkader n’est pas enregistrée dans ses bases de données, affirmant qu’elle ne figure sur aucun registre officiel de la fédération. En conséquence, l’instance égyptienne rejette toute responsabilité concernant sa participation au tournoi et la performance jugée « catastrophique » de la joueuse.

La fédération a également indiqué qu’elle n’avait jamais désigné cette joueuse pour représenter l’Égypte et qu’elle ignorait les circonstances exactes de sa présence à Nairobi. Selon la FET, il est possible que la joueuse ait bénéficié d’une invitation directe du comité d’organisation, sans validation fédérale préalable.

Cette affaire a rapidement dépassé le cadre sportif pour soulever des interrogations plus larges sur les critères d’admission aux tournois internationaux, le contrôle des inscriptions et les exigences minimales de professionnalisme.

La polémique est née après la diffusion d’images montrant la joueuse égyptienne lors de son match de premier tour face à l’Allemande Lorena Schiedl, au Championnat féminin organisé sous l’égide de la Fédération internationale de tennis (ITF). La rencontre n’a duré que 37 minutes, Hagar Abdelkader s’inclinant lourdement 6-0, 6-0, en ne remportant que trois points sur l’ensemble du match.

Selon les observateurs, ces rares points ont été obtenus à la suite de deux doubles fautes de son adversaire et d’une erreur non provoquée. La joueuse égyptienne a en outre commis vingt doubles fautes, donnant l’impression d’une méconnaissance manifeste des bases du jeu.

Le retentissement de l’affaire a franchi les frontières africaines. Le tabloïd britannique Daily Mail s’est emparé du sujet sous un titre provocateur :
« Comment la pire joueuse de tennis de l’histoire a-t-elle pu participer à un tournoi professionnel doté de 22 000 livres sterling ? »

Le journal britannique souligne le caractère « mystérieux » du parcours de cette joueuse de 21 ans, laissant entendre qu’elle n’aurait jamais évolué à un niveau compétitif auparavant.

Pour l’heure, aucune réaction officielle de la joueuse n’a été enregistrée, tandis que les instances internationales n’ont pas encore communiqué sur d’éventuelles mesures ou clarifications concernant les conditions de sa participation.

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