Les syndicats nationaux vendent l’Algérien à la bande des généraux au plus bas prix
Avant de parler du cœur du sujet, je tiens à préciser que lorsque j’écris sur des sujets sensibles, parfois douloureux en raison de leur lien étroit avec l’essence du régime au pouvoir dans le pays qui est au centre de mes préoccupations, je ne prétends pas détenir la vérité absolue et je n’ose pas le dire dans le contexte de la politique de répression, de menaces et d’arrestations pratiquée par la bande sur le peuple opprimé. Je suis ici simplement pour stimuler les esprits intéressés à réfléchir et à s’interroger sur ce qui se passe autour d’eux d’événements honteux et de faits lamentables. Je resterai ouvert à tout débat avec tout officier militaire ou administratif professionnel (le vol), ou syndicaliste dont la conviction est la lutte sérieuse et l’éloignement des dirhams des généraux, et je ne serai absolument pas gêné si la vérité apparaît de son côté, au contraire je ferai l’aveu franc et public et je quitterai l’Algérie sans retour…
Il est établi que la pratique syndicale constitue une force de proposition soutenant la masse ouvrière populaire, où elle exerce un partenariat moteur vers une plus grande efficacité et une meilleure qualité pour le peuple et les citoyens, même si cela implique de s’opposer parfois aux choix du gouvernement efféminé de Tebboune ou même de s’y opposer franchement.
Cependant, le pluralisme syndical tel qu’il existe actuellement dans les secteurs nationaux, autant qu’il a trahi la cause du peuple et l’a monnayée au plus bas prix, s’est maintenant transformé en forces paralysantes, démoralisantes et contraires à la volonté du peuple pour le changement et le renversement du gang du mal dans le pays, et même perturbatrices de l’harmonie et de la cohésion entre les mouvements populaires militants, voire corruptrices et dénonciatrices de tous les individus et leaders du Hirak populaire et de la révolution des affamés auprès des appareils répressifs despotiques du pays, qui ont semé la corruption, l’injustice et l’oppression sur la terre, étouffé et muselé toutes les voix qui ont crié à tue-tête « État civil et non militaire »…
