Rapport : les généraux vont sacrifier les dernières miettes du pain des Algériens pour sauver le Polisario

Rapport : les généraux vont sacrifier les dernières miettes du pain des Algériens pour sauver le Polisario

Hier, aujourd’hui et demain, l’étau se resserre inexorablement autour du Front Polisario, confronté à une série ininterrompue de revers diplomatiques. Les reconnaissances successives de la marocanité du Sahara et du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme unique base réaliste pour résoudre ce conflit artificiel se multiplient, tandis que de nombreux États retirent ou gèlent leur appui à la pseudo-République arabe sahraouie démocratique (RASD).
Le dernier épisode en date : le 23 février 2026, la Bolivie a annoncé, à l’issue d’un entretien téléphonique entre son ministre des Affaires étrangères Fernando Aramayo et son homologue marocain Nasser Bourita, la suspension de sa reconnaissance de cette entité autoproclamée. La Paz a décidé de rompre tout contact officiel avec la RASD – non reconnue comme État membre de l’ONU – et de rétablir pleinement ses relations avec le Maroc, s’alignant sur la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies, qui proroge le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2026 et met l’accent sur une solution politique pragmatique et consensuelle.
Cette décision s’inscrit dans une dynamique plus large orchestrée par la diplomatie marocaine, qui démonte patiemment le réseau de soutiens dont bénéficiait historiquement le Polisario, souvent financé par des fonds algériens massifs en Amérique latine sous couvert d’une rhétorique tiers-mondiste de « libération nationale » déformée. De nombreux pays, initialement influencés par des narratifs biaisés et des promesses financières, ont révisé leur position face à une meilleure compréhension des faits historiques et juridiques du dossier.
Ce mouvement de retrait s’accélère depuis plusieurs années : plus de cinquante États ont suspendu, gelé ou retiré leur reconnaissance de la RASD, dont une vague notable en Afrique et en Amérique latine (Équateur et Panama en 2024, Bolivie en 2026). Parallèlement, le plan d’autonomie marocain, présenté dès 2007 et enrichi depuis, gagne en crédibilité internationale, soutenu par des puissances comme les États-Unis, la France, l’Espagne et d’autres, et explicitement qualifié de « sérieux, crédible et réaliste » par les Nations unies dans des résolutions récentes.
Derrière cette offensive diplomatique marocaine se profile une critique acerbe de la politique algérienne sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune. Alger continue de clamer qu’elle met « toutes ses richesses » au service de la « cause sahraouie », transformant ce dossier en priorité absolue au détriment des besoins criants de sa propre population. Tandis que des files d’attente interminables pour le pain, l’huile ou l’eau potable rythment le quotidien des Algériens – aggravées pendant le ramadan par des pénuries chroniques –, une élite liée au Polisario vit dans le luxe en Europe, profitant de financements opaques issus des caisses publiques algériennes.
Cette inversion des priorités évoque l’image d’un père qui couvre de biens les enfants du voisin tout en laissant les siens dans la misère, la faim, les maladies et l’insécurité. Les rapports sur les camps de Tindouf soulignent régulièrement les détournements d’aides humanitaires, tandis que la société algérienne ploie sous le poids de la pauvreté, de la corruption, de la drogue et de phénomènes sociaux alarmants, y compris une prostitution banalisée par la misère extrême.
La diplomatie marocaine, ancrée dans une approche réaliste et pragmatique, expose ces contradictions et accélère l’isolement du Polisario et de ses parrains. Le régime algérien des généraux, obsédé par un conflit proxy, sacrifie le bien-être de son peuple sur l’autel d’une hostilité stérile envers le Maroc. Ce constat, aussi brutal soit-il, s’impose comme une réalité incontournable : les priorités sont à l’envers, et les faits diplomatiques le prouvent jour après jour.

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