Le Régime des Généraux dilapide les milliards du peuple dans une machine de guerre médiatique abjecte contre le Maroc
Tandis que les Marocains exultent devant le retour triomphal de la Coupe d’Afrique des Nations sur leur sol, les Algériens croupissent dans des files interminables devant les boulangeries vides et les stations-service asséchées. Les routes se fissurent, les hôpitaux s’effondrent, les écoles tombent en ruine. Au même instant, des limousines blindées quittent les bureaux feutrés du lobbying parisien, leurs malles bourrées de valises de cash. Les pétrodollars du peuple ne servent ni à bâtir des universités ni à soigner les malades. Ils achètent des langues de vipère internationales, des mercenaires de la plume qui savent à la perfection caresser le pouvoir dans le sens du poil tout en vomissant leur fiel sur le voisin.
Les fuites de documents et les audits des comptes noirs du régime ont mis à nu une pieuvre tentaculaire qui relie les salles de rédaction parisiennes, les plateaux de télévision et les officines de relations publiques jusqu’au Canada. Ce n’est plus un article sponsorisé de temps en temps : c’est une industrie du mensonge à grande échelle, une véritable machine de guerre financée par l’argent public. Des journalistes à la réputation internationale touchent des sommes qui font pâlir leurs propres salaires annuels, parfois dix fois plus, pour pondre des brûlots ciblés contre le Maroc dans le dossier de la Coupe d’Afrique. Le plus voyant d’entre eux, Fabrizio Romano, s’est vu virer un million de dollars sur un compte à Malte. La chaîne RMC, elle, a raflé plus de dix millions de dollars via des contrats publicitaires bidon signés avec des boîtes fantômes à Marseille.
Ces médias français, qui regardent ailleurs quand il s’agit des charniers des droits de l’homme en Algérie, ont une seule consigne : taper sur le Maroc, noyer les scandales internes sous un déluge de propagande. Tout cela payé cash par les sociétés des hydrocarbures qui appartiennent en théorie au peuple. Cette pourriture n’est pas improvisée. Elle est pilotée au millimètre par les services de renseignement. Une partie des fonds sert à faire avaler à l’opinion que ces millions engloutis sont une « nécessité vitale pour la sécurité nationale ». Mensonge grossier. Il ne s’agit que de défendre le trône des généraux.
Un officier des services, qui se cache sous le pseudonyme de La Pointe depuis le consulat algérien de Marseille, l’a reconnu sans honte : « Nous préparions des factures à des milliers de dollars le mot pour les plus grandes agences de relations publiques internationales. » Ces chiffres hallucinants auraient pu faire de l’Algérie une puissance économique respectée. Au lieu de cela, le régime choisit le mirage, le mensonge et la fuite en avant. Résultat ? Les réserves de change s’évaporent dans des dépenses stériles, la misère s’étend comme une gangrène, les intermédiaires du polissage s’engraissent pendant que le peuple crève de faim et de froid. Et surtout, l’Algérie perd chaque jour un peu plus de sa dignité sur la scène internationale. Le monde n’est pas dupe. Le respect ne s’achète pas avec des dollars volés au peuple. Il se gagne par la justice, par le développement et par la fin de ce régime qui a depuis longtemps perdu toute légitimité morale.
