Trump lance un ultimatum de 48 heures à l’Iran : menace de destruction des centrales électriques si le détroit d’Ormuz reste bloqué

Trump lance un ultimatum de 48 heures à l’Iran : menace de destruction des centrales électriques si le détroit d’Ormuz reste bloqué

Le président américain Donald Trump a adressé un avertissement sévère à l’Iran via sa plateforme Truth Social, samedi soir. Il a déclaré que si Téhéran ne rouvre pas complètement et en toute sécurité le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, les États-Unis attaqueront et détruiront plusieurs centrales électriques iraniennes, en commençant par la plus importante.

Cette menace intervient dans un contexte de guerre en cours entre l’Iran, les États-Unis et Israël (débutée fin février 2026). L’Iran a de fait bloqué le transit maritime dans le détroit d’Ormuz ces dernières semaines en menaçant et en attaquant des navires. Ce passage stratégique assure environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, provoquant une forte hausse des prix et une crise énergétique mondiale. Plus de 20 pays, dont plusieurs européens et le Japon, ont appelé à rétablir un transit sécurisé et envisagent des actions coordonnées non militaires.

Trump a écrit : « Si l’Iran n’ouvre pas complètement, , le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, les États-Unis attaqueront et oblitéreront leurs différentes centrales électriques, en commençant par la plus grande. » Il a insisté sur le fait que les attaques débuteraient par les installations les plus importantes.

Selon des données ouvertes des sources énergétiques), la centrale à cycle combiné de Damavand, située à environ 70 km au sud-est de Téhéran, est la plus puissante d’Iran avec une capacité de 2 868 MW (gaz naturel). Elle est suivie par :La majorité de la production électrique iranienne repose sur les combustibles fossiles (gaz surtout), avec une petite part nucléaire (centrale de Bushehr) et renouvelable.

Sur le terrain, les tensions ont déjà franchi un seuil critique. Téhéran affirme avoir abattu un avion de combat ennemi, présenté comme un F-15, et a diffusé des images à l’appui. Parallèlement, des missiles balistiques à longue portée — certains capables d’atteindre jusqu’à 4 000 kilomètres — ont été tirés, visant notamment des installations stratégiques comme la base de Diego Garcia.

D’autres frappes ont touché des zones sensibles à proximité d’un site nucléaire israélien, faisant plusieurs dizaines de blessés. Ces démonstrations de force illustrent la montée en puissance du conflit, désormais susceptible d’affecter bien au-delà du Moyen-Orient.

Le coût humain de cette escalade est déjà lourd : plus de 2 000 morts en Iran depuis le début des frappes américano-israéliennes, et au moins une quinzaine de victimes en Israël. À mesure que les menaces se durcissent, le risque d’un embrasement régional — voire d’une confrontation plus large — devient de plus en plus tangible.

Téhéran a d’ores et déjà prévenu que toute attaque contre ses infrastructures énergétiques entraînerait des représailles directes contre les intérêts américains et israéliens, notamment dans le domaine énergétique.. Ce développement marque une nouvelle phase critique du conflit, avec des risques d’extension régionale et de perturbations énergétiques mondiales accrues

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