Mafia des oligarques et traîtres à la patrie : la purge de Sidi M’Hamed met à nu un système corrompu !
Le couperet est tombé, et le pôle criminel de Sidi M’Hamed vient d’ouvrir les vannes d’un grand déballage qui empeste la haute trahison. Ce n’est plus une simple affaire de mauvaise gestion ; c’est le procès à ciel ouvert d’un système qui affame et empoisonne son propre peuple.
Quarante et un corrompus dans le viseur, treize hauts dirigeants de l’entreprise publique Alviar jetés au cachot : la purge judiciaire actuelle n’est que le reflet d’une colère populaire devenue incontrôlable face à l’infamie du « scandale des moutons ».Comment des responsables censés garantir la sécurité alimentaire du pays ont-ils pu sciemment piétiner les alertes sanitaires au port de Béjaïa ? Par cupidité, une commission de faux vétérinaires a validé l’importation de bétail malade, décimant des milliers de bêtes et forçant l’abattage d’urgence de dix mille autres. C’est un crime pur et simple contre la santé publique.
Le comble de l’ignominie est atteint avec le volet de l’espionnage économique. Ces traîtres à la patrie n’ont pas seulement bradé les deniers publics ; ils ont vendu les secrets stratégiques de l’État à des entreprises privées et à des puissances étrangères, notamment aux Émirats arabes unis. En pleine crise sociale, voir les produits de première nécessité sacrifiés sur l’autel de la corruption et de la compromission internationale est une insulte insupportable pour chaque Algérien. Le procureur général promet qu’« aucune immunité ne sera tolérée ». Il le faut, car le peuple, asphyxié par ces réseaux mafieux, exige aujourd’hui des têtes et une justice exemplaire
