Scoop : Les généraux donnent à Tebboune le choix entre le départ de Chadli Bendjedid et celui de Mohamed Boudiaf
Aujourd’hui, dans un moment charnière et décisif, les masses algériennes se retrouvent face à une scène étrange et un silence total sur les quartiers généraux de la capitale, ainsi que des mouvements non annoncés dans les couloirs du commandement militaire. Ce n’est pas un coup d’État au sens traditionnel du terme, mais ce que l’on appelle politiquement un « coup blanc ». La vieille garde a informé le président Tebboune que l’heure du départ a sonné et qu’il doit choisir entre la manière de partir de Chadli Bendjedid ou celle de Mohamed Boudiaf.
Il semblerait que le système des généraux soit en passe de se débarrasser de la marionnette Abdelmadjid, marquant ainsi le début du compte à rebours de la fin du mandat de Tebboune à la tête du pays, validé par le Général Saïd Chengriha, le dirigeant de fait du pays… La vieille garde, sous la houlette de Chengriha, ne s’est tournée vers le président Tebboune que lorsqu’elle est parvenue à la conviction que son maintien au pouvoir constituait une menace pour le régime et qu’il ne fallait pas répéter le scénario de Bouteflika. Les pressions internationales et les messages silencieux des alliés internationaux indiquent que l’homme n’est plus un partenaire fiable. C’est pourquoi les services de renseignement algériens ont coupé les canaux de communication entre le président et les autres appareils vitaux du pays, en particulier les commandants de régions. Parallèlement, des dizaines de réunions à huis clos, impliquant la vieille garde dirigée par le Général Chengriha, proposent au président Tebboune deux options : la démission avec des garanties (une sortie sécurisée) ou des poursuites judiciaires, un isolement forcé, voire un assassinat. Le président Tebboune est devenu un fardeau pour le système des généraux. C’est pourquoi, dès que le président disparaîtra de la scène, l’Algérie entrera dans une zone grise. C’est là que le rôle de la vieille garde, sous la direction du Général Chengriha, émerge comme la façade de la prochaine étape. Leur plus grand défi réside dans le fait que la démission du président Tebboune sous la pression de la vieille garde est une opération chirurgicale complexe visant à contourner une crise politique et sociale étouffante.
