ES Sétif : Hamada Sedki joue sa tête face au CS Constantine
La situation se tend déjà à l’Entente de Sétif. Après deux défaites lors des deux premières journées, la direction du club a décidé de maintenir provisoirement l’entraîneur égyptien Hamada Sedki, tout en lui accordant une ultime chance de redresser la situation. Le déplacement face au CS Constantine, prévu samedi prochain, pourrait ainsi être décisif pour son avenir sur le banc sétifien.
L’Entente a complètement manqué son début de championnat. Battue d’abord à domicile par l’ES Ben Aknoun au stade du 8-Mai-1945, elle s’est ensuite inclinée en déplacement face au CR Belouizdad. Deux revers qui ont rapidement installé le doute autour du staff technique et provoqué la colère des supporters, de plus en plus nombreux à réclamer le départ de Hamada Sedki, mais aussi celui du directeur sportif Farid Mellouli.
Malgré cette pression, la direction sétifienne n’a pas encore décidé de changer d’entraîneur. Les dirigeants ont choisi de donner une dernière chance au technicien égyptien, mais avec une marge de manœuvre désormais extrêmement réduite. La troisième journée face au CS Constantine apparaît comme un véritable rendez-vous de la dernière chance.
Durant cette semaine, Sedki devra s’atteler à corriger les principales lacunes affichées par son équipe depuis le début de la saison. L’inefficacité offensive constitue l’une des premières urgences, tout comme les déséquilibres tactiques et les difficultés affichées dans l’animation du jeu. Le coach devra également trouver les moyens de relancer mentalement un groupe déjà fragilisé par ces deux défaites.
Le technicien égyptien a pourtant dirigé la séance de reprise dans une atmosphère apparemment normale, comme si son poste n’était pas directement menacé. Mais derrière cette apparente sérénité, la pression est maximale. Face au CS Constantine, le résultat pourrait sceller son avenir.
À Sétif, la consigne semble désormais claire : un nouveau faux pas pourrait précipiter la fin de l’aventure de Hamada Sedki. Après seulement deux journées, l’entraîneur égyptien se retrouve donc déjà dos au mur.
