En ces temps de guerres, l’Algérie possède-t-elle des vrais hommes capables de la défendre ?
Les guerres représentent l’épreuve la plus dure et la plus authentique qui révèle la véritable trempe des hommes. Elles font apparaître au grand jour le courage, le sacrifice et la loyauté sincère face à la lâcheté et à la trahison. La guerre est ce « tamis » impitoyable qui trie les individus : celui dont le métal est d’or pur ne rouille pas, il tient bon sur le terrain et dans l’épreuve, tandis que le faux-semblant des autres se révèle dans les moments de crise. Les conflits armés exposent les réalités sans masque et incarnent les valeurs humaines et patriotiques sous leur forme la plus noble…
La virilité est une qualité que les esprits raisonnables s’accordent à louer et à célébrer. Il suffit, pour honorer quelqu’un, de le qualifier d’homme viril. Ce terme touche l’âme, le cœur et le caractère bien plus que le corps ou l’apparence extérieure. Elle est d’abord une essence intérieure avant d’être une façade ; elle rassemble toutes les vertus de l’honneur : la fierté de soi, le respect de sa dignité, le sentiment profond du devoir accompli malgré la fatigue et les efforts consentis pour l’élever, la défendre et s’enorgueillir d’elle, ainsi que le refus absolu de l’humiliation pour soi-même et pour sa virilité.
Pourtant, l’histoire de notre pays avec la virilité semble inexistante. Il y a un demi-siècle, après la grande défaite de l’Algérie lors de la guerre des Sables contre le Maroc en 1963, le président algérien défunt Houari Boumédiène aurait déclaré que la véritable crise de l’Algérie était le manque d’hommes authentiques et leur extrême rareté.
C’est pourquoi l’Algérie a été, tout au long de son histoire, une terre colonisée : des Phéniciens aux Français, et aujourd’hui encore, tout le monde sait que les fils de la bande des généraux et du clown Tebboune ne sont qu’une poignée de dépravés, d’homosexuels et de prostitués. La preuve la plus flagrante est le mariage du fils de Chengriha avec un homme français lors d’une cérémonie homosexuelle, bénie par le général homosexuel Saïd Chengriha et par le reste des généraux qui ont tout fait pour réussir cette union.
N’oublions pas non plus les avortements pratiqués par la plus jeune fille de Tebboune à la suite de relations sexuelles illégitimes. Et pour ne pas nous égarer trop loin : le travesti ne peut dormir que dans les bras de son amant africain, son chauffeur personnel. C’est pourquoi, cher citoyen malheureux, il ne faut pas s’étonner que nous ayons un champion du monde du genre trans : Imane Khelif, qui se déguise en femme et frappe les femmes avec la force d’un homme, sans honte ni pudeur. Imane Khelif est l’exemple vivant de la virilité qui subsiste encore en Algérie.
Notre crise est bel et bien celle du manque d’hommes et de leur rareté. C’est pourquoi, en ce temps de guerres que nous traversons, l’honneur de l’Algérie est violé avec la plus grande facilité.
