L’Algérie au bord du gouffre : Chronique d’un suicide collectif

L’Algérie au bord du gouffre : Chronique d’un suicide collectif

Alors que la machine médiatique officielle promeut l’image d’une prétendue stabilité, notre malheureuse République vit sur un brasier ardent, bouillonnant des complots d’une « bande » (Issaba) de généraux et d’un président usurpateur, le misérable Tebboune. Derrière les murs du Palais d’El Mouradia et du Club des Pins, une lutte sans merci fait rage. Le conflit n’est plus une simple divergence de vues, mais une guerre de survie existentielle entre Tebboune, ce président de façade et pantin qui ne supporte plus l’étroiture de son costume civil, et le Chef d’État-major de l’armée, Chengriha, qui se voit comme le seul véritable maître des clés du pays et de son peuple, estimant que l’efféminé Tebboune a échappé à tout contrôle.
Depuis toujours, l’aliéné Tebboune, ce président civil factice, n’a été qu’une vitrine pour le régime militaire ; une marionnette soigneusement choisie pour entériner les décisions internationales et absorber la colère populaire. Mais il semble que la marionnette ait soudainement décidé de couper les fils de ses manipulateurs. Des rapports fuités des cercles restreints indiquent que le bouffon Tebboune a effectivement commencé à bâtir une milice parallèle sous le nom de « Garde Républicaine », s’appuyant sur des officiers dissidents et des allégeances tribales et ethniques, dans une tentative désespérée de monopoliser le pouvoir et de réduire l’influence du Chef d’État-major Chengriha.
Cette démarche n’était pas une simple manœuvre politique, mais une déclaration de guerre ouverte contre l’institution militaire qui l’a créé et l’a offert en sacrifice à un peuple miséreux. Les informations provenant des coulisses du renseignement évoquent des scénarios terrifiants à venir : le conflit n’est plus limité aux cris dans les chambres closes, il a adopté le langage des balles et du poison. Les tentatives d’assassinat mutuelles se multiplient : on parle de l’empoisonnement d’un banquet au palais présidentiel auquel l’entourage du président a échappé par miracle, tandis que le chien de Tebboune lui-même en a terriblement souffert. S’y ajoutent des accidents d’aviation suspects — une panne technique soudaine dans un avion transportant des proches du Chef d’État-major, causant leur mort à tous — une tragédie perçue comme un avertissement sanglant adressé au pervers Chengriha.
Puis vient la liquidation des commandants des régions militaires, les assassinats mystérieux d’officiers fidèles aux deux camps, et les affrontements dans les rues de la capitale sous le couvert de la nuit. Quand les têtes de serpents s’entretuent, il n’y a plus de place pour la neutralité : soit la tête civile rebelle tombe, soit le puissant général s’effondre. Dans les deux cas, le pauvre bougre (le Zawali) est le seul à payer le prix. L’entrée du pays dans le tunnel de la guerre civile n’est plus une probabilité lointaine, mais une simple question de temps. La scission de l’armée entre la loyauté au grade militaire (le Chef d’État-major) et la loyauté à l’argent et aux promesses politiques (le président efféminé Tebboune) mènera inévitablement à l’effritement de l’institution militaire, transformée en fiefs aux mains de généraux se disputant le gâteau algérien.
L’occupation des appareils de sécurité à s’entre-liquider laisse les frontières et l’intérieur du pays livrés au chaos total. Le scénario d’horreur que tout le monde redoute est celui d’une guerre urbaine sans fin qui ne s’achèvera que par la mort de l’un des deux protagonistes, marquant le retour de la « Décennie Noire » pour achever ce que les années 90 avaient commencé. Notre pays est aujourd’hui au bord du gouffre. Le bras de fer entre le général exerçant le pouvoir réel, Chengriha, et le président rêvant de pouvoir absolu, l’efféminé Tebboune, a atteint le point de non-retour. La vérité amère est que notre jeune État ne supportera pas deux têtes de serpent plus longtemps : ce sera soit un coup d’État militaire classique renversant la façade civile, soit un suicide collectif précipitant le pays vers une guerre civile et une décennie noire qui ravagera tout sur son passage.

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