Très bientôt, ce sera le tour des généraux et de leur chien Tebboune, leur sort sera semblable à celui du tyran Maduro et du boucher Bachar

Très bientôt, ce sera le tour des généraux et de leur chien Tebboune, leur sort sera semblable à celui du tyran Maduro et du boucher Bachar

Comme à notre habitude, nous Algériens excellons dans la fabrication de pseudo-héroïsmes pour masquer notre lâcheté et nos lacunes face à autrui. Et avec la montée des températures, les Algériens ont relayé une nouvelle, générée par intelligence artificielle, affirmant que l’Armée populaire algérienne était entrée en phase d’alerte maximale, avec le mouvement de chars sophistiqués dans le désert du pays et de navires de guerre en mer, dans un message qui, disait-on, ne laissait place à aucune interprétation, destiné aux ennemis de l’Algérie. Mais à y regarder de plus près, il s’avère que tout cela n’est qu’un rêve, partagé par un Algérien pauvre, exténué par de longues heures de queue depuis le matin, et rentré chez lui en fin d’après-midi, accablé par la faim, la soif et la fatigue. Le sommeil l’a alors emporté, là, pendant cette courte sieste, au cours de laquelle notre pays s’est mué en superpuissance, lançant des avertissements et déployant des flottes. Puis, le malheureux Algérien s’est réveillé pour retrouver l’amère réalité : ni navires de guerre, ni chars, ni menace pour l’Amérique, seulement des files d’attente, des cauchemars et une souffrance plus longue que le rêve rose…

Il y a quelques mois, Nicolás Maduro se croyait tout-puissant, à l’image du président syrien Bachar el-Assad, arpentant son palais somptueux, emplissant le monde de vacarme, de discours et de menaces de faire tomber l’Amérique, vendant force et illusion au pauvre peuple vénézuélien et méprisant la réalité concrète, jusqu’à ce que les Américains le fassent chuter en moins d’une heure de temps ?! L’équation s’est inversée : il est tombé de son palais, lâche, humilié et avili aux yeux du monde, et toute son arrogance s’est muée en farce face à la simple vérité. Car quiconque abuse de la puissance et de l’injustice sans fondement s’écroule à la première épreuve. La même leçon s’applique à la clique de généraux chez nous. Un régime fragile, un pouvoir creux, une arrogance sans poids ni prestige, capable de s’effondrer à tout instant sous l’effet de n’importe quelle catastrophe naturelle — comme les inondations ou les tremblements de terre — ou humaine, sous l’impulsion d’une intifada et de la révolution des affamés et des opprimés. Le monde verra sa fragilité, comme il a vu celle des autres avant lui. Car l’outrecuidance ne dure pas, le faste ne protège pas, et les illusions se transforment vite en dérision. La caverne du palais d’El Mouradia s’écroulera bientôt sur la tête des tyrans et des oppresseurs, à commencer par le président Abdelmadjid Tebboune et son maître, le général Saïd Chengriha…

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