« Le PSG fait moins peur » : Daniel Riolo tire la sonnette d’alarme sur la forme déclinante du club parisien

« Le PSG fait moins peur » : Daniel Riolo tire la sonnette d’alarme sur la forme déclinante du club parisien

En ce 7 mars 2026, le Paris Saint-Germain traverse une période bien plus délicate qu’il n’y paraît. Champion d’Europe en titre et toujours solidement leader de Ligue 1 avec 57 points après 25 journées (4 longueurs d’avance sur Lens), le club de la capitale ne dégage plus cette aura d’invincibilité qui faisait trembler les adversaires la saison dernière.

Daniel Riolo, dans l’After Foot sur RMC, n’a pas mâché ses mots après la lourde défaite 1-3 concédée face à l’AS Monaco au Parc des Princes le 6 mars : « Le PSG fait moins peur, ce n’est plus une machine. Le boulot de Luis Enrique va être là. »

Pour le consultant, le cœur du problème se situe au milieu de terrain, qui a totalement disparu de la circulation. Là où ce secteur contrôlait tout et dictait le tempo l’an passé, il n’existe plus aujourd’hui. Riolo pointe les absences et les méformes qui plombent l’équilibre : Fabian Ruiz, blessé et « disparu » ; João Neves, qui n’est plus là ; Désiré Doué (« Dro »), loin du niveau espéré. Résultat : l’intensité collective s’est effritée, le pressing haut n’est plus aussi tranchant, et le PSG n’écrase plus ses adversaires comme un rouleau compresseur.

Cette défaite contre Monaco n’est d’ailleurs pas anodine : l’ASM est devenue la première équipe depuis la saison 2022/23 à battre le PSG deux fois dans la même campagne de Ligue 1. Elle intervient au pire moment, juste avant le choc en huitièmes de finale de Ligue des champions contre Chelsea (aller le 11 mars, retour le 17 mars). Même le match aller en barrage contre Monaco avait déjà été laborieux (victoire arrachée 3-2 après avoir été mené 0-2 au retour), et cette nouvelle contre-performance en championnat inquiète sérieusement avant d’affronter les Blues.

Malgré tout, Paris reste en course : leader incontesté en Ligue 1 et qualifié en Europe. Bradley Barcola semble être l’un des rares éléments à surnager régulièrement, mais cela ne suffit plus pour terroriser l’Europe entière comme avant. L’impression dominante est celle d’une équipe en perte de jus, tant physique que mentale.

Riolo conclut sans détour : le vrai défi pour Luis Enrique est désormais de redonner à ce PSG sa dimension de machine de guerre. Sans cela, les ambitions européennes pourraient s’effriter très vite, et la saison risquerait de tourner au cauchemar malgré un palmarès récent flatteur.

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