Qualifications à la CAN-2027 : L’Algérie hérite d’un groupe abordable mais piégeux avec la Zambie et le Togo

Qualifications à la CAN-2027 : L’Algérie hérite d’un groupe abordable mais piégeux avec la Zambie et le Togo

Le tirage au sort des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, effectué ce mardi au Caire, a fixé le destin de la sélection nationale. L’équipe d’Algérie évoluera dans le groupe I aux côtés de la Zambie, du Togo et du Burundi. Un groupe sur le papier équilibré, mais loin d’être dénué de pièges pour les Verts.

Tête de série du chapeau 1, l’Algérie évite les grosses cylindrées du continent, mais devra composer avec des adversaires capables de bousculer la hiérarchie. La Zambie apparaît comme l’opposition la plus sérieuse, tandis que le Togo et le Burundi restent des équipes imprévisibles, souvent redoutables dans les matchs à enjeu.

La phase qualificative débutera en septembre 2026 et s’étendra jusqu’en mars 2027. Six journées au total permettront de départager les équipes, avec à la clé une qualification pour la phase finale prévue du 19 juin au 17 juillet 2027, organisée conjointement par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie dans le cadre du projet « Pamoja ».

Face à la Zambie, les Verts avaient certes imposé leur loi à domicile lors des qualifications de la CAN 2023 (5-0), avant de se heurter à une réalité plus rugueuse lors du match retour, conclu sur un nul spectaculaire (3-3). Un rappel brutal : cette équipe zambienne, imprévisible et explosive, peut transformer chaque espace en menace immédiate.

Le Togo, lui aussi, évoque des souvenirs favorables pour les Algériens avec deux succès nets lors des dernières campagnes qualificatives (5-1 puis 1-0). Mais derrière ces scores se cache une équipe capable de se réorganiser rapidement, souvent plus solide qu’il n’y paraît lorsqu’elle évolue sans pression.

Quant au Burundi, souvent présenté comme l’adversaire le plus abordable du groupe, il reste une formation capable de se transcender dans des contextes fermés, où l’intensité physique et l’engagement peuvent compenser les écarts techniques.

Mais c’est précisément là que le piège se referme : les éliminatoires africaines n’obéissent que rarement à la logique des statistiques. Les longs déplacements, les pelouses irrégulières, la chaleur écrasante ou encore la pression du public local transforment chaque sortie en épreuve d’endurance mentale et physique.

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