Éliminé par la Belgique, Mauricio Pochettino reste le sélectionneur des États-Unis jusqu’en 2030
Malgré l’élimination des États-Unis en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 face à la Belgique après une lourde défaite contre la Belgique (4-1), Mauricio Pochettino conserve pourtant toute la confiance de la Fédération américaine de football. L’US Soccer a officialisé, lundi, la prolongation de son contrat jusqu’au 31 juillet 2030, un choix qui ouvre déjà le débat.
Pour les dirigeants américains, le parcours du Mondial 2026 ne se résume pas à cette élimination. Ils retiennent avant tout les progrès affichés par la sélection, première de son groupe devant l’Australie, le Paraguay et la Turquie, ainsi que l’identité de jeu instaurée par le technicien argentin depuis sa prise de fonctions en septembre 2024.
À l’inverse, certains observateurs estiment que cette prolongation intervient alors que les États-Unis n’ont pas réussi à franchir un véritable cap à domicile. La lourde défaite contre la Belgique a laissé un goût amer et relancé les interrogations sur la capacité de Pochettino à conduire la sélection vers les sommets.
L’ancien entraîneur de Tottenham, du Paris Saint-Germain et de Chelsea assume néanmoins pleinement le projet. « Il existe un immense potentiel pour faire progresser encore davantage l’équipe nationale », a-t-il déclaré, convaincu que l’élan populaire né de la Coupe du monde 2026 permettra aux États-Unis de viser plus haut.
En prolongeant son sélectionneur jusqu’en 2030, l’US Soccer fait un choix fort : privilégier la stabilité plutôt qu’un changement de cap. Une décision qui sera désormais jugée à l’aune des résultats obtenus au cours des quatre prochaines années
