CAN 2025 : Mahrez tire à boulets rouges sur Petkovic – Le cycle du coach touche-t-il à sa fin ?
Riyad Mahrez, capitaine emblématique de l’équipe nationale algérienne, n’a pas mâché ses mots après la débâcle face au Nigeria : « Avec un peu de recul, peut-être aurions-nous dû jouer avec cinq défenseurs », lâche-t-il, jetant une lumière crue sur l’obstination suicidaire de Vladimir Petkovic.
Car oui, le sélectionneur bosnien a fait preuve d’un irréalisme total : deux centraux seulement, des latéraux ultra-offensifs livrés à eux-mêmes, face à une équipe nigériane portée par un Victor Osimhen inarrêtable. Résultat ? Des espaces béants, une défense anéantie et deux buts encaissés en dix minutes qui ont scellé le sort de l’Algérie. Quant au banc, Zinedine Belaïd, roc défensif capable de stabiliser l’équipe, est resté sur le carreau. Un choix incompréhensible, grotesque, révélateur d’une incompétence criante.
Petkovic ose à peine assumer : « Le Nigeria a été meilleur », concède-t-il mollement. Mais admettre que son plan offensif était suicidaire ? Jamais. Il a offert un boulevard aux Super Eagles, humiliant une génération entière de joueurs qui méritait mieux. Mahrez, avec ses 111 sélections et sa sixième CAN, n’a fait que dire ce que tout le monde pensait : le coach est aveugle, sourd et dépassé par les événements.
Les vraies questions sont désormais sur la table : Petkovic a-t-il réellement les épaules pour diriger l’Algérie ? Ou est-il temps de tourner la page et de mettre un terme à ce cycle catastrophique avant qu’il ne soit trop tard ? Continuer avec lui, c’est condamner les Fennecs à répéter les mêmes erreurs et à subir le même aveuglement tactique.
L’Algérie a perdu sa crédibilité. Et quand même le capitaine doit sortir de ses gonds pour rappeler les évidences, le message ne peut être plus clair : il est temps que Petkovic fasse ses valises. Une nation entière attend désormais des actes, pas des excuses.
