Basket– Euroligue: l’Olympiakos renverse le Real Madrid et retrouve le sommet de l’Europe

Basket– Euroligue: l’Olympiakos renverse le Real Madrid et retrouve le sommet de l’Europe

L’Olympiakos a écrit une nouvelle page majeure de son histoire en s’imposant face au Real Madrid (92-85) au terme d’une finale intense et riche en rebondissements. Treize ans après son dernier sacre continental, le club du Pirée retrouve enfin le sommet de l’Europe, au terme d’un parcours marqué par la résilience, la patience et une forte identité collective.

Le début de match a rapidement tourné à l’avantage des Madrilènes, portés par leur adresse extérieure et l’impact de leurs joueurs majeurs. L’Olympiakos, crispé par l’enjeu, a peiné à trouver ses repères, concédant un premier écart inquiétant.

Mais loin de céder, les hommes du Pirée ont progressivement retrouvé leur cohésion. Plus agressifs en défense, plus fluides en attaque, ils ont réussi à réduire l’écart avant la pause, relançant totalement la finale.

Le tournant du match porte largement la signature d’Evan Fournier. L’arrière français a incarné le réveil grec, multipliant les actions décisives dans le deuxième quart-temps et redonnant confiance à son équipe.

Avec 20 points inscrits et une influence majeure dans les moments clés, il a guidé l’Olympiakos dans les phases les plus délicates. Son impact a été déterminant dans la montée en puissance progressive des Grecs, jusqu’à leur prise de contrôle dans le money-time.

La seconde période a offert un scénario haletant, digne des grandes finales européennes. Le Real Madrid, fidèle à son expérience, a longtemps résisté grâce notamment à plusieurs séquences offensives décisives et à la performance de ses leaders.

Mais dans les dernières minutes, l’Olympiakos a fait parler sa profondeur de banc et son sang-froid. Alec Peters s’est illustré dans les moments décisifs, notamment sur des rebonds cruciaux et des lancers francs déterminants, permettant aux Grecs de conserver leur avance dans un final sous haute tension.

Ce quatrième titre européen (après 1997, 2012 et 2013) dépasse le simple cadre sportif. Il marque la fin d’une longue période de frustration pour l’Olympiakos, souvent proche du titre sans parvenir à conclure.

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