Le régime militaire étouffe la dissidence tandis que la corruption gangrène l’Algérie

Le régime militaire étouffe la dissidence tandis que la corruption gangrène l’Algérie

Dans une nouvelle démonstration de sa nature dictatoriale, le pouvoir de Tebboune et de ses généraux multiplie les arrestations arbitraires et les procès politiques pour museler toute voix critique, pendant que les vrais scandales de corruption impliquant d’anciens ministres et proches du régime éclatent au grand jour. Loin de résoudre les problèmes du peuple, ce système pourri s’acharne sur les activistes et journalistes, accusés de « terrorisme » pour avoir osé dénoncer l’injustice.
Les élections truquées, le faible taux de participation et les manœuvres militaires pour verrouiller les institutions ne trompent plus personne. Le Hirak, malgré la répression féroce, continue de hanter le régime qui craint plus que tout une nouvelle vague populaire. Des affaires de pots-de-vin, de détournements de fonds publics et de népotisme éclaboussent régulièrement les cercles du pouvoir, sans que les vrais responsables ne soient inquiétés. Ce n’est pas un État de droit, mais une junte militaire qui pille le pays et réprime dans le sang toute aspiration démocratique. Les Algériens en ont assez de cette dictature déguisée. Le changement radical est inévitable, et il viendra du peuple !

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