Répression électorale : la junte resserre l’étau sur un peuple qui refuse la mascarade
À quelques jours des échéances électorales, le régime militaire intensifie sa chasse aux opposants. Ces dernières heures, arrestations arbitraires et intimidations se multiplient contre les voix libres qui osent contester la comédie démocratique imposée par Tebboune et ses généraux. Militants du Hirak, journalistes et simples citoyens sont traqués pour avoir réclamé la dignité et la fin de la gabegie.
Ce pouvoir illégitime, né de fraudes et maintenu par la force, craint plus que tout le réveil populaire. Pendant que la jeunesse étouffe dans le chômage et la misère, les proches du palais s’enrichissent sans vergogne grâce à la corruption endémique. Les élections ? Une farce grotesque où les militaires dictent les résultats et éliminent toute concurrence réelle. La justice aux ordres protège les intouchables tout en jetant en prison ceux qui dénoncent les détournements massifs.
Le Hirak, étouffé mais vivant, incarne l’espoir d’une Algérie libre. Tebboune, marionnette des services, promet le changement mais livre la répression et la misère. Ce système pourri, héritier des pires dictatures, piétine les aspirations du peuple. L’opposition le clame : la junte tremble car elle sait que son heure viendra. Le peuple ne se laissera plus berner par ces élections bidon. La révolte gronde et balayera ces responsables corrompus.
