Un peuple de voleurs et de pervers ne peut pas renverser le règne du Général Saïd Chengriha et de son chien Tebboune

Un peuple de voleurs et de pervers ne peut pas renverser le règne du Général Saïd Chengriha et de son chien Tebboune

Dans le pays des Généraux, chaque fois que le vendredi approche, mon grand-père clairvoyant me demande si le peuple opprimé sortira pour réclamer ses droits et chasser le Général Saïd Chengriha et son chien Abdelmadjid Tebboune du Palais d’El Mouradia… Et que croyez-vous que je lui réponds ? Bien sûr, je me moque de ses paroles et je ris à son visage en lui disant, moqueur : « Mon cher grand-père, vous n’avez pas chassé les Français quand ils étaient nos colonisateurs auparavant, et vous n’avez pas expulsé les Turcs qui, selon l’ambassadeur de Turquie en Algérie, constituent cinquante pour cent de l’ethnie algérienne après une colonisation qui a duré des siècles et des siècles. » Et je lui ai dit (malgré la dureté de mes propos, c’est l’amère vérité) : « Vous n’avez pas vaincu la France et ne l’avez pas chassée comme vous le faites croire au monde, mais la France a organisé un référendum pour ses ressortissants en Algérie, leur offrant le choix entre rester dans notre pays ou retourner dans la mère patrie, « maman France ». Ils ont alors choisi de rentrer en France, et avec eux sont partis les soldats et les militaires qui ont laissé leurs enfants dans le ventre des Algériennes, selon les dires du Président Emmanuel Macron… »

Il est bien connu que nous imitons les pays voisins en tout : de l’habillement au chant, des traditions héritées à la dénomination de nos rues et villes selon les leurs. Mais les imiter dans la protestation et la revendication d’une amélioration des conditions de vie, du droit à la richesse et de la garantie d’une existence digne, cela, nous ne le pouvons jamais. Nous sommes un troupeau, hérité depuis l’aube de l’histoire par les puissances usurpatrices. Il nous suffit, dans la vie, de nous remplir la tête de fumée, de haschisch et d’alcool, et de satisfaire nos désirs sexuels, chacun à sa guise. Parmi nous, certains préfèrent les prostituées, d’autres les étalons du Golfe, africains ou français, à l’image du digne fils de Chengriha, l’ex-époux d’un Français. Alors, ô libres du monde, comment pouvez-vous attendre d’un peuple qui ne sait que voler et se livrer à la perversion sexuelle, qui n’excelle dans aucun métier ni commerce, sinon la vente de prostituées et de jeunes hommes, et leur exportation au monde comme gage d’amour et de loyauté, qu’il se révolte contre la junte et réclame ses droits les plus élémentaires ?

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