Un rapport international accable le pouvoir sur la gestion des libertés publiques en Algérie
La situation des droits fondamentaux en Algérie se retrouve de nouveau sous le feu des critiques internationales en ce début de mois de mars 2026. Un rapport détaillé émanant d’organisations de défense des droits de l’homme, soutenu par des résolutions au sein d’instances parlementaires européennes, pointe directement la responsabilité du président Abdelmadjid Tebboune et du haut commandement militaire, dirigé par le général d’armée Saïd Chengriha, dans ce qu’ils qualifient de « verrouillage systématique » de l’espace politique. Le document souligne une utilisation abusive de l’arsenal législatif, notamment l’article 87 bis du Code pénal, pour neutraliser toute forme de dissidence sous couvert de lutte antiterroriste.
Cette stratégie de pression, qui s’étend du harcèlement judiciaire des derniers médias indépendants à l’emprisonnement prolongé de militants civils, est perçue à l’étranger comme une dérive autoritaire visant à sécuriser le régime avant les prochaines échéances électorales, tout en maintenant l’influence prédominante de l’institution militaire sur les décisions stratégiques et économiques du pays.
