La fureur d’Alger face au Caire : Le naufrage diplomatique d’un régime aux abois

La fureur d’Alger face au Caire : Le naufrage diplomatique d’un régime aux abois

Le régime algérien s’enfonce aujourd’hui dans une hostilité ouverte et injustifiée contre l’Égypte. Enfermé dans ses propres obsessions géopolitiques, le pouvoir d’Alger multiplie les provocations diplomatiques et les attaques médiatiques contre Le Caire.
Cette posture agressive ne fait qu’illustrer l’isolement croissant d’un gouvernement algérien incapable de tolérer l’indépendance de ses voisins. Au cœur de cette rupture, on trouve l’entêtement maladif d’Alger à vouloir imposer ses propres dogmes à toute la région. Le premier choc est venu du dossier du Sahara, où la diplomatie égyptienne a choisi de soutenir la position marocaine, infligeant un camouflet historique à une junte algérienne qui a immédiatement crié à la trahison.
Le fossé s’est encore creusé lorsque le président égyptien s’est rapproché des Émirats arabes unis. Cette alliance a provoqué une colère noire chez les dirigeants algériens qui, par le biais de leurs médias d’État, sont allés jusqu’à menacer Le Caire en l’accusant de vendre ses principes pour de l’argent. Plus récemment, Alger a tenté d’enrôler de force l’Égypte dans des manœuvres militaires régionales pour tenter de légitimer les milices du Polisario, mais Le Caire a répliqué par un boycott pur et simple de l’exercice. Pour couronner le tout, Alger s’est empressé de courtiser l’Éthiopie en plein conflit sur les eaux du Nil, affichant ainsi une volonté délibérée de nuire à la sécurité vitale du peuple égyptien.
Mais ce jeu dangereux se retourne aujourd’hui contre ses auteurs. En insultant publiquement le gouvernement égyptien, Alger se marginalise définitivement au sein du monde arabe et perd toute crédibilité au sein de la Ligue arabe. Sa prétention à jouer les leaders régionaux s’effondre face au poids réel de l’Égypte.
Déjà en rupture avec ses voisins du Sahel comme le Mali ou le Niger, le pouvoir algérien se coupe désormais du pivot de l’Afrique du Nord. Pendant que l’Égypte avance et diversifie ses partenariats mondiaux, Alger dilapide ses ressources pour acheter une influence qu’il a déjà perdue.
Le constat est sans appel : face à une Égypte pragmatique et stable, le régime algérien s’enferme dans une paranoïa stérile, offrant au monde le spectacle d’un pouvoir aux abois et totalement disqualifié.

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