L’empire du bourdonnement : quand la junte algérienne transforme le clavier en arme de destruction massive

L’empire du bourdonnement : quand la junte algérienne transforme le clavier en arme de destruction massive

À une époque où la technologie était censée rapprocher les peuples, certains ont manifestement choisi de transformer le clavier en rampe de lancement de missiles et la souris en un poignard empoisonné enfoncé dans le dos des voisins. Il ne s’agit pas ici d’un complot cosmique venu de Mars, mais bien du phénomène des mouches électroniques qui bourdonnent aujourd’hui dans le ciel de l’Afrique du Nord, sous le parrainage paternel d’Abdelmadjid Tebboune envers son fils Mohamed, dont le prénom originel se désolidarise pourtant de ses actes sataniques, le tout soutenu par les coulisses du pouvoir des généraux d’Alger qui semblent s’être mobilisés pour gérer des pages virtuelles après avoir lamentablement échoué à exporter leurs crises et leurs dissidences internes. Le plus aberrant et le plus tragi-comique dans cette affaire demeure cette capacité surhumaine à cloner les nationalités, car on voit soudainement surgir un compte s’exprimant dans un dialecte égyptien authentique pour insulter le Maroc, un autre avec un accent tunisien attaquant la Mauritanie, et un troisième prétendument libyen distribuant les certificats d’absolution ou d’indignité aux enfants d’un même continent, alors que l’adresse IP hurle à plein gosier qu’elle émet depuis l’Algérie, en plein cœur des cuisines de la bande du mal. C’est la politique bête du diviser pour régner dans sa version numérique la plus misérable, où des armées de trolls sont financées par l’argent du pauvre citoyen algérien démuni, condamné à chercher sa subsistance quotidienne au milieu de décharges publiques sans fin, pour que ces mercenaires accomplissent leur mission sacrée qui consiste à traîner dans la boue l’honneur des frères arabes et à semer la discorde entre eux pour une raison que seuls les dirigeants du palais d’El Mouradia et Satan le maudit connaissent. Tout commence par la diffusion de discours de haine à travers des accusations préfabriquées allant de la normalisation à la diffamation des mœurs des peuples, tout en exportant les complexes psychologiques des généraux du mal qui tentent de faire croire aux pays arabes voisins que tout le monde se déteste et que le voisin est l’ennemi juré plutôt qu’un ami fidèle. Vient ensuite le plan de diversion pour le front intérieur, car pendant que la jeunesse s’épuise dans des joutes virtuelles stériles pour savoir quel plat est le plus savoureux ou quelle histoire est la plus ancienne, le fils Tebboune et la bande du mal derrière lui font passer leurs agendas destructeurs dans un silence diabolique.
Les récits concordants issus des coulisses du numérique affirment d’ailleurs que la supervision de ces armées électroniques n’a rien d’un hasard, mais constitue bel et bien un investissement familial par excellence pour Tebboune et son clan, ainsi que pour la clique des généraux. Tandis que le père s’affaire à distribuer des promesses grandioses et futiles à un peuple épuisé, le fils et ses complices des casernes obscures se consacrent entièrement à la gestion de ces laboratoires de la discorde entre les peuples de la région maghrébine et du monde arabe, appliquant le slogan cynique selon lequel il n’y a rien de plus facile que d’allumer un incendie chez son voisin pour dissimuler la fumée qui s’échappe de sa propre maison. C’est sous cette devise que sont gérées ces pages suspectes, exploitant la pauvreté des jeunes et leur besoin de travail pour les transformer en mercenaires numériques qui insultent les réputations, calomnient les femmes chastes et incitent à la sédition entre des populations pourtant unies par la religion, la langue, l’histoire et même la recette du couscous. Pourtant, malgré les milliards gaspillés et la férocité des attaques, ces nuisibles ont oublié une vérité fondamentale : la conscience populaire est bien plus forte que les bots informatiques.
Ô valets des militaires, sachez que l’histoire ne s’écrit pas avec des mentions j’aime falsifiées et que les peuples ne se gouvernent pas avec des hashtags provocateurs. Tenter d’isoler notre pays de son environnement maghrébin et arabe en empoisonnant l’espace numérique est un pari totalement perdu, car les mouches électroniques, quel que soit l’effet de leur bourdonnement, finissent toujours par disparaître dès que s’ouvrent les fenêtres de la vérité et que soufflent les vents de la conscience. Assez de futilités avec l’avenir de la région, car les peuples réclament du développement et non de la discorde, et aspirent à l’ouverture des frontières plutôt qu’à l’ouverture de comptes virtuels propageant la haine entre frères musulmans.

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