Comment les généraux algériens ont transformé nos jeunes en parias du monde entier?

Comment les généraux algériens ont transformé nos jeunes en parias du monde entier?

Mon Dieu ! C’est comme si une malédiction magique accompagnait la mentalité algérienne partout où elle va. L’histoire commence avec la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022, où notre public tant estimé a réussi à laisser son empreinte unique, même si les Fennecs étaient absents de cette fête du football. Mais l’absence sur le terrain fut compensée par une activité diplomatique et militaire sournoise, planifiée par des généraux du mal de haut rang, depuis les tribunes, les cafés et même les lieux de culte sacrés.

Au Mondial du Qatar, nous étions Espagnols, chantant le flamenco, et le soir nous nous transformions en Français, répétant « Allez les Bleus ». Nous n’avons eu aucune gêne à soutenir le Tango argentin contre nos frères saoudiens, et même à encourager l’équipe iranienne, ces « mages ». L’important dans l’équation sacrée du soutien est que ni un Arabe ni un Africain ne soit meilleur que nous, car nous sommes les caïds de l’Afrique. Au diable l’esprit sportif unifié, tant que notre slogan éternel « Un, deux, trois, viva l’Algérie ! » résonne dans le ciel de Doha sans occasion footballistique ni la présence de notre équipe nationale.
Et parce que l’histoire aime se répéter sous la forme d’une comédie noire, les larmes de la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN) avaient à peine séché, là où le voyage de soutien s’était transformé en une grande aventure d’évasion, se terminant pour certains derrière les barreaux et pour d’autres par une expulsion forcée sur le premier vol à destination du pays, comme s’ils étaient en voyage touristique financé par une administration africaine de lutte anti-émeute.
Et aujourd’hui, la tragédie se répète au pays de l’Oncle Sam, en marge de la Coupe du Monde de 2026. Certains ont cru que les rues d’Amérique étaient Saint-Denis à Paris, ou une ruelle où l’on peut se quereller avec autrui, voler, et pratiquer ses passe-temps favoris comme le vol, le viol d’enfants et d’animaux, et le vandalisme avec ou sans raison. Il semble que notre public déchaîné ait oublié un petit détail : le président Donald Trump, à la Maison Blanche, n’a pas de temps pour plaisanter et ne comprend pas le langage de la victimisation sportive. Trump n’hésite pas à brandir sa carte rouge préférée au visage du « Zaouali » et à lui dire à haute voix : « Vous êtes expulsé d’Amérique ! » Et le sort de quiconque se risquera à saboter la Coupe du Monde en Amérique ne sera pas une file d’attente dans une prison américaine de luxe, mais un voyage express gratuit où le saboteur retournera à l’amère réalité pour se retrouver debout dans les files d’attente de lait et de semoule au cœur de la capitale. Il contemplera avec amertume le sac de farine et répétera en pleurant sur les ruines : « Hélas… qui m’a sorti du paradis du Mondial et m’a ramené aux files d’attente de l’infortuné Tebboune ? » Critiquer les comportements chaotiques qui ternissent la réputation de l’Algérie est le premier pas vers la conscience et la fierté du nom de la nation. Cela ne signifie jamais défendre la barbarie ou justifier ceux qui se nuisent d’abord à eux-mêmes avant leur pays. Car celui qui est habitué à soulager ses besoins en plein air, sans surveillance ni contrôle, ne respectera jamais la propriété d’autrui, même s’il était à La Mecque.

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