Pourquoi tenir pour responsable l’esclave Tebboune et épargner le maître Général Chengriha ?

Pourquoi tenir pour responsable l’esclave Tebboune et épargner le maître Général Chengriha ?

Nous, Algériens, sommes tous unanimes : le Président Abdelmadjid Tebboune et son entourage ont fait sombrer le navire de l’Algérie. Sous le règne de la vieille garde, le pays a atteint la décadence à tous les niveaux, en raison de l’emprise du Président Abdelmadjid Tebboune sur le pouvoir, de sa transformation du concept de nationalisme en une loyauté personnelle et une obéissance totale, annihilant l’espoir du peuple et rabaissant l’Algérie. Mais, et c’est un point capital, pourquoi refusons-nous d’affronter la vérité et d’appeler un chat un chat ? Cet homme n’est qu’un simple esclave aux mains de ses maîtres, les généraux, un homme dépassé par les événements…

Le Président Abdelmadjid Tebboune ne fait qu’exécuter les ordres. Depuis un demi-siècle, nos décisions n’ont jamais émané du Palais d’El Mouradia, mais bien des casernes militaires, partagées entre la direction des renseignements et l’état-major de l’Armée. Ce sont eux qui décident de notre espoir de vie et de notre mort. Nos moindres gestes et nos silences sont dictés par les généraux. Toute la génération passée sait que les généraux instrumentalisent le terrorisme comme un caillou dans la chaussure du développement du pays et des revendications pour une vie digne. C’est pourquoi nous, intellectuels avertis des arcanes du pouvoir en Algérie, portons le fardeau du peuple algérien. Il nous faut d’abord être francs avec eux, puis avec nous-mêmes, et nommer les choses clairement : le Général Saïd Chengriha est celui qui dirige l’Algérie, c’est lui qui tranche. Le Président Abdelmadjid Tebboune n’est qu’un esclave obéissant, incapable d’endosser la responsabilité des décisions capitales pour le pays. Il agit donc uniquement dans son intérêt propre, puis dans celui de ses affidés. Dès lors, il nous incombe de prendre les choses en main et de proclamer le Hirak par la force populaire, pour ensuite débattre de la situation du pays.

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