Derniers fichiers Epstein choc : Modi a dansé et chanté…sur les ordres d’Epstein pour flatter Trump ? L’Inde explose de rage !

Derniers fichiers Epstein choc : Modi a dansé et chanté…sur les ordres d’Epstein pour flatter Trump ? L’Inde explose de rage !

Hier, le ministère de la Justice des États-Unis a révélé une nouvelle partie des fichiers Epstein, un véritable déluge de données qui comprend 3,5 millions de pages, plus de 2 000 vidéos et 180 000 images. Au milieu de cette masse d’informations, un élément a immédiatement attiré l’attention : un mail daté du 9 juillet 2017 mentionne directement le nom du Premier ministre indien Narendra Modi.

Ce mail, rédigé par Jeffrey Epstein, le célèbre criminel condamné pour viols d’enfants et trafic humain, s’adresse à un contact probablement qatari ou lié à Mukesh Ambani un certain « Jabor Y. ») et affirme de manière provocante que le Premier ministre indien aurait suivi ses conseils. Epstein écrit en substance que Modi aurait dansé et chanté en Israël pour faire plaisir au président des États-Unis, ajoutant qu’ils s’étaient rencontrés quelques semaines auparavant et que, selon lui, cette mise en scène avait parfaitement fonctionné.

En effet, fin juin 2017, Narendra Modi rencontre Donald Trump aux États-Unis dans le cadre d’une visite officielle. Quelques jours plus tard, début juillet, il effectue sa visite historique en Israël, devenant le premier Premier ministre indien à s’y rendre depuis 1992. Bien que le mail laisse entendre un rôle d’Epstein dans cette visite, aucune preuve tangible ne vient étayer l’idée d’un contact réel entre Modi et Epstein. Il s’agit simplement d’une mise en scène vantarde d’un criminel condamné, cherchant à impressionner son entourage et à se présenter comme un influenceur du monde politique international.

Malgré l’absence de fondement concret, l’opposition indienne a immédiatement saisi cette opportunité pour déclencher un tollé médiatique et politique. Pawan Khera, figure du parti du Congrès, a publié sur les réseaux sociaux :

« Honte nationale ! Un pédophile condamné ose écrire que Modi aurait suivi ses conseils et aurait dansé et chanté pour Trump. Le Premier ministre doit clarifier ce lien. Quelle était cette “conseil” ? Et qu’entend Epstein par “ça a marché” ? »

Face à cette polémique, le gouvernement indien a répondu avec une fermeté diplomatique exemplaire. Le Ministère des Affaires étrangères, par la voix de son porte-parole Randhir Jaiswal, a déclaré :

« Nous avons pris connaissance des rapports faisant référence à ce mail. Au-delà du fait que la visite du Premier ministre en Israël était officielle et parfaitement justifiée, le reste n’est rien d’autre que des élucubrations pourries d’un criminel condamné, à rejeter avec le plus grand mépris. »

De son côté, le parti au pouvoir, le Bharatiya Janata Party, a dénoncé toute manipulation du mail par l’opposition, accusant le Congrès d’avoir altéré le contenu pour suggérer un lien direct entre Modi et Epstein, dans une tentative de diffamation politique visant à nuire au Premier ministre et à ternir l’image internationale de l’Inde.

Le bilan est sans appel , aucune rencontre réelle n’a jamais eu lieu entre Modi et Epstein, aucune preuve ne permet d’affirmer que le Premier ministre ait suivi un quelconque conseil du criminel. Pourtant, la simple mention de son nom, associée à celui d’Epstein et du président américain, suffit à provoquer un véritable scandale médiatique et à déclencher une vive polémique politique, en pleine année électorale.

Cette affaire révèle aussi une dimension troublante de la politique mondiale en 2026, un criminel mort depuis sept ans peut encore provoquer des secousses dans la capitale indienne grâce à un simple mail. L’opposition crie au scandale et à la « honte nationale », tandis que le gouvernement adopte une posture de mépris souverain, rejetant ces accusations comme ce qu’elles sont réellement

La publication des fichiers Epstein est exigée par une loi américaine adoptée après plusieurs mois de pressions politiques et populaires. Ces fichiers contiennent les noms et les photos de nombreuses personnalités de premier plan, parmi lesquelles l’ancien président américain Bill Clinton, le fondateur de Microsoft Bill Gates et le milliardaire de la tech Elon Musk

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