Canada : refus d’une escorte d’État à Gianni Infantino, la FIFA nie toute requête

Canada : refus d’une escorte d’État à Gianni Infantino, la FIFA nie toute requête

À Vancouver, où se tient le 76e congrès de la FIFA, l’organisation ne bénéficie pas d’un traitement protocolaire exceptionnel. Les autorités policières locales ont clairement établi leur position : Gianni Infantino ne disposera d’aucune escorte assimilable à celle réservée aux chefs d’État.

Dans un communiqué ferme, le vice-commandant Don Chapman a rappelé une règle essentielle du dispositif de sécurité canadien : les cortèges officiels impliquant la fermeture de routes et la perturbation de la circulation sont exclusivement réservés aux chefs d’État et dignitaires équivalents. En conséquence, le président de la FIFA, malgré son influence à la tête de l’instance dirigeante du football mondial, ne remplit pas les critères justifiant un tel niveau de protection. Toute demande en ce sens — si elle a été formulée — a donc été rejetée.

Face à l’écho médiatique suscité par l’affaire, la FIFA a rapidement réagi sur la plateforme X, démentant catégoriquement avoir sollicité une quelconque escorte d’État pour son président. L’organisation précise qu’aucune requête particulière n’a été adressée aux autorités canadiennes et que Gianni Infantino n’a été ni informé, ni impliqué dans d’éventuelles discussions relatives à son dispositif de sécurité et à ses déplacements.

Au-delà de l’incident, cet épisode met en lumière un décalage récurrent entre les attentes protocolaires de certaines grandes institutions sportives et les cadres stricts imposés par les autorités publiques. Il illustre également la volonté des services de sécurité locaux de maintenir une ligne claire, sans céder à une hiérarchisation symbolique contestée entre responsables sportifs et représentants d’États souverains.

Partager :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *