Mondial 2026 : l’Égypte met fin à 92 ans d’attente, Mohamed Hany égale un record historique malgré lui, Salah submergé par l’émotion

Mondial 2026 : l’Égypte met fin à 92 ans d’attente, Mohamed Hany égale un record historique malgré lui, Salah submergé par l’émotion

L’Égypte a signé l’un des plus grands exploits de son histoire en validant sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 après une victoire aux tirs au but contre l’Australie (1-1, 4-2 t.a.b.). Les Pharaons remportent ainsi leur tout premier match à élimination directe en Coupe du monde, mettant un terme à 92 années d’attente. Au coup de sifflet final, le capitaine Mohamed Salah, envahi par l’émotion, n’a pu retenir ses larmes.

Le scénario de la rencontre a pourtant failli tourner au cauchemar. Alors que l’Égypte semblait maîtriser son sujet après avoir ouvert le score, l’Australie est revenue dans la partie grâce à un coup franc d’Aiden O’Neill. Le ballon a été dévié de la tête par le défenseur Mohamed Hany avant de finir dans les filets égyptiens, offrant l’égalisation aux Socceroos.

Ce but contre son camp inscrit par Mohamed Hany revêt une dimension historique… mais peu enviable. Déjà auteur d’un autogoal face à la Belgique lors de la phase de groupes, le défenseur égyptien devient le deuxième joueur de toute l’histoire de la Coupe du monde à marquer deux fois contre son propre camp au cours d’une même édition.

Il rejoint ainsi le Bulgare Ivan Vutsov, seul joueur à avoir connu un tel sort jusqu’ici, lors de la Coupe du monde 1966 disputée en Angleterre.

La Coupe du monde 2026 est également en passe d’entrer dans les annales pour une autre raison. Avec 13 buts contre leur camp déjà recensés, cette édition établit un nouveau record absolu dans l’histoire de la compétition. Le précédent record, fixé à 12 réalisations contre leur camp, datait du Mondial 2018 en Russie.

Alors que les huitièmes de finale, les quarts, les demi-finales et la finale restent encore à disputer, ce total pourrait continuer à augmenter.

Malgré ce coup du sort, Les Pharaons n’ont jamais perdu leur sang-froid. Solides durant les prolongations, ils ont fait preuve d’une remarquable maîtrise lors de la séance des tirs au but en transformant leurs quatre tentatives, tandis que les Australiens cédaient sous la pression.

Au coup de sifflet final, les larmes de joie de Mohamed Salah ont symbolisé toute la portée de cet exploit. Plus qu’une qualification, elles incarnent la récompense d’une génération qui offre enfin au football égyptien l’une des plus belles pages de son histoire et nourrit désormais l’espoir de poursuivre son aventure mondiale face à l’Argentine.

Partager :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *