FIFA : Gianni Infantino conserve le soutien de la direction et se rapproche d’un quatrième mandat
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a consolidé sa position à la tête de l’instance mondiale du football après avoir obtenu un soutien unanime des principaux dirigeants de la fédération lors d’une réunion de crise, mercredi. Malgré plusieurs mois de controverses et de critiques, le dirigeant italo-suisse semble plus que jamais en mesure de briguer un quatrième mandat.
Lors de cette réunion, Gianni Infantino a reconnu avoir commis certaines « erreurs » et a présenté ses excuses aux membres de la direction. Cette démarche a été saluée par les responsables présents, qui ont choisi de lui renouveler leur confiance à un moment où sa gouvernance faisait l’objet d’un examen attentif.
Au cœur des tensions figure notamment le projet controversé visant à ouvrir le capital de certaines compétitions de la FIFA à des investisseurs privés. Cette initiative a suscité de nombreuses interrogations au sein du monde du football, certains estimant qu’elle risquait d’accroître l’influence des intérêts financiers sur les compétitions internationales.
Malgré ces critiques, le Comité directeur de la FIFA a publié un communiqué sans ambiguïté :« Le Comité directeur de la FIFA présent a réaffirmé son plein soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino. »
Ce soutien officiel renforce considérablement la position du président à l’approche de la prochaine élection. Pour être reconduit à la tête de la FIFA, Gianni Infantino devra obtenir la majorité absolue des suffrages, soit au moins 106 voix sur les 211 associations membres.
Élu pour la première fois en 2016 à la suite du départ de Sepp Blatter, Gianni Infantino a déjà été reconduit à deux reprises. Sauf retournement de situation, le soutien affiché par les dirigeants de la FIFA fait de lui le grand favori pour décrocher un quatrième mandat et poursuivre son projet de développement du football mondial.
Les prochains mois permettront de mesurer si les controverses récentes auront un impact sur le vote des fédérations membres ou si le président sortant conservera l’appui dont il bénéficie actuellement au sein des instances dirigeantes.
