La saga Hakim Medane atteint des sommets de ridicule. Le 19 décembre, après la défaite humiliante à Sétif (1-0), il lâche : « J’en peux plus, je pars ». Des « choses internes » mystérieuses, jamais explicitées. Les supporters retiennent leur souffle, espérant un électrochoc salvateur.
Quelques jours plus tard, coup de théâtre : Medane revient comme si de rien n’était. Il dribble tout le monde – supporters, joueurs, direction… et peut-être lui-même. Ce faux départ n’était qu’un bluff, un aveu d’impuissance déguisé en geste courageux.
Pendant ce temps, la JSK coule. Résultats pathétiques, éliminations précoces en Coupe et sur la scène continentale, vestiaire en vrac, mercato hivernal qui s’annonce déjà chaotique. Medane se vante de son « expérience » et de sa « structuration » ? Les faits sont implacables : le club végète au milieu du tableau, loin des ambitions d’antan.
Ce revirement ne calme rien. Au contraire, il expose une direction incapable d’assumer ses échecs. Des choix grotesques, une instabilité chronique, un projet qui patine dans le vide.
Le vestiaire est moribond, les joueurs désabusés, le moral au plus bas. Et au milieu de tout ça, Medane continue de jouer avec les nerfs de tous, jonglant avec les mots et les promesses, dribblant la vérité. Ses paroles sonnent creux face à la réalité : la JS Kabylie est à la dérive, suspendue entre ambitions passées et fiascos présents.


























