2026 sera-t-elle l’année de l’effondrement économique et de la guerre civile en Algérie ?

2026 sera-t-elle l’année de l’effondrement économique et de la guerre civile en Algérie ?

Depuis sept ans, nous appelons constamment à voix haute le clan des généraux qui dirige notre pays maudit à chercher des sources de revenus supplémentaires pour le Trésor national en dehors des hydrocarbures. Cela est dû à l’épuisement imminent des puits de pétrole et de gaz dans notre pays, ainsi qu’à l’apparition de nouveaux fournisseurs en quantités énormes, de haute qualité et à des prix plus bas que ceux proposés par la bande des généraux sur le marché mondial, surtout après la chute du Venezuela sous l’influence de Trump.
La banque Goldman Sachs a annoncé que les prix du brut Brent pourraient chuter jusqu’à environ 50 dollars le baril d’ici mi-2026 en raison d’un surplus prévu dans l’offre mondiale estimé à 1,8 million de barils par jour du deuxième trimestre 2026 jusqu’au quatrième trimestre 2026. Les prévisions indiquent que ce surplus entraînera une augmentation des stocks mondiaux de pétrole d’environ 800 millions de barils d’ici fin 2026. Cette baisse attendue des prix du pétrole porte des conséquences graves pour notre économie fragile qui dépend entièrement et totalement des revenus du pétrole et du gaz. Parmi les principaux défis à venir :
– Déficit budgétaire croissant : la chute des revenus pétroliers et gaziers pourrait pousser le gouvernement de Tebboune à emprunter ou à réduire les dépenses publiques, exerçant une pression sur le budget national.
– Difficultés à financer les subventions et les salaires : la poursuite de la baisse des ressources financières menace la capacité de l’État à financer les programmes de soutien social et les salaires, ce qui pourrait provoquer des tensions sociales et l’émergence d’une guerre civile à l’horizon proche.
– Pression sur le dinar déjà faible et hausse de l’inflation : la diminution des revenus pétroliers affaiblit la monnaie nationale et augmente le coût de la vie pour le citoyen ordinaire.
– Recul des investissements et des grands projets : les entreprises étrangères pourraient se retirer des nouveaux investissements dans le secteur de l’énergie, ralentissant les grands projets de développement.
Et malgré toutes ces catastrophes qui nous attendent, la bande des généraux continue de financer les mouvements séparatistes au Sahel africain et de gaspiller l’argent du citoyen algérien misérable dans ses plans de sabotage et dans des affaires qui ne nous concernent ni de près ni de loin.

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