L’Algérie nouvelle entre le marteau de l’effondrement économique et l’enclume de l’isolement international
Avec l’entrée en l’année 2026, les slogans de « l’Algérie nouvelle » brandis par le chien maudit Tebboune se heurtent à notre dure réalité : notre pays se retrouve aujourd’hui assiégé par de lourds dossiers, allant de l’érosion du pouvoir d’achat des citoyens à l’échec cuisant de la diversification économique, en passant par une isolation diplomatique sans précédent qui a transformé notre nation en une « île isolée » sur le plan politique.
Malgré les tentatives du gouvernement de la bande des généraux de maquiller les chiffres et de vanter un produit intérieur brut dépassant les 280 milliards de dollars, la réalité vécue raconte une tout autre histoire. Les citoyens ont entamé l’année 2026 avec le choc d’une hausse soudaine des prix des carburants, entraînant une vague d’inflation qui a emporté ce qui restait des « augmentations salariales » dont Tebboune se glorifiait.
L’État reste toujours otage des fluctuations des prix du gaz et du pétrole, qui représentent 95 % des recettes en devises. Toutes les plans de « transition énergétique » ont échoué à créer de véritables alternatives. Le budget 2026 a enregistré un déficit historique, poussant Tebboune et sa bande à un endettement intérieur excessif, qualifié par les experts de « bombe à retardement » qui explosera tôt ou tard au visage des générations futures.
Sur le plan extérieur, la diplomatie stupide dirigée par le clown Ahmed Attaf, ministre des revers et des défaites, se trouve dans son pire état depuis des décennies. Au lieu de jouer le rôle de « médiateur régional », notre diplomatie, sous la houlette de la « cellule de crise » du palais de Mouradia, s’est transformée en partie prenante de conflits sans fin. La rupture avec le voisin de l’Ouest s’est non seulement maintenue, mais s’est approfondie, incluant de vives tensions avec les pays du Sahel (Mali et Niger), qui ont accusé ouvertement notre pays d’ingérence dans leurs affaires intérieures.
Les relations avec la France sont entrées dans un « tunnel sombre » après la reconnaissance par Paris de la marocanité du Sahara, ce qui a conduit le régime des généraux à rappeler notre ambassadeur de Paris et à s’engager dans une guerre des visas et du resserrement économique, dont les victimes sont les migrants et les étudiants.
Notre pays demeure exclu des grands regroupements économiques et se contente de rôles secondaires dans les forums internationaux.
Des rapports de renseignement et médiatiques confirment que le conflit au sein des ailes du pouvoir a atteint son paroxysme : tandis que le chien Tebboune apparaît comme une façade civile, les décisions souveraines et stratégiques restent prisonnières des bureaux des généraux militaires, en tête desquels le chef d’état-major, le général Saïd Chengriha. Ce que nous voyons aujourd’hui est un pouvoir de façade, où les ressources du pays sont détournées pour servir des agendas militaires et garantir la loyauté des commandements, tandis que le peuple affronte les files d’attente pour le lait et l’huile, ainsi qu’une grave pénurie de liquidités.
Des observateurs internationaux estiment que la poursuite de la politique de « fuite en avant » adoptée par le pouvoir militaire, à travers la répression des libertés et l’arrestation d’activistes (comme dans l’affaire de l’écrivain Boualem Sansal), ne fera qu’accroître la pression interne. Notre pays se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins : soit une véritable réforme politique qui redonne le pouvoir au peuple, soit une explosion sociale que la « matraque des généraux » ne pourra plus contenir cette fois-ci.
