Une clique de généraux impotents détient toutes les richesses et les biens de l’Algérie…
Il y a une semaine, une nouvelle décision internationale a révélé sans détour l’échec du régime de la bande dans la protection des richesses du peuple spolié, après la condamnation de la Sonatrach et son obligation de verser d’importantes indemnités à une société étrangère, Sunny Hill Energy Limited, comme annoncé dans un communiqué de presse international relayé par plusieurs médias internationaux fiables. Cela est dû à des décisions improvisées et à une mauvaise gestion ayant conduit à la rupture d’un contrat énergétique, obligeant aujourd’hui notre pays à payer des compensations estimées à des centaines de millions de dollars, atteignant en réalité environ 290 millions de dollars américains. Cet argent ne sera évidemment pas prélevé sur les poches des responsables, mais sur les fonds publics, c’est-à-dire sur les droits du peuple misérable…
Pendant que le citoyen souffre de la vie chère, de la dégradation des services et de l’absence de perspectives, les richesses nationales sont gaspillées dans les salles d’arbitrage internationales sans reddition de comptes, sans transparence et sans même une reconnaissance officielle de l’ampleur de la catastrophe. Le peuple, distrait, envoie ses filles et ses enfants vers les pays du Golfe et l’Europe occidentale pour alimenter le commerce sexuel et exporter nos produits bon marché : viande blanche et jeunes garçons avenants, afin de ramener des devises et de propager davantage le sida et le VIH en Algérie. L’autre moitié du peuple est plongée dans la toxicomanie, le vol, l’homosexualité, la saleté et la négligence médicale. On ne trouve pas une seule région de la République qui connaisse la sécurité ou la stabilité ; le pays est sur un brasier ardent. Une clique de généraux impotents détient toutes les richesses et les biens du pays, tandis que cinquante millions d’Algériens spoliés vivent dans une pauvreté extrême, la faim, la soif et des files d’attente interminables. Le citoyen a vendu son honneur, sa dignité, ses enfants, ses filles et sa femme pour apaiser sa faim et étancher sa soif. Et pourtant, l’Algérien chez nous insulte tous les présidents et dirigeants, du président américain Donald Trump au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, et ose insulter les symboles sacrés, la religion et les prophètes dans une grossière imposture. Mais dès qu’on prononce devant lui le nom du travesti Tebboune ou du chien Saïd Chengriha, il se transforme soudain en personne douce et raisonnable, et te dit : « Laisse la politique, mon frère », puis il rentre la queue entre les jambes et disparaît en se cachant comme un chien qui n’a peur que lorsqu’on insulte le nom de son maître…
