Rien ne va plus à Liverpool. Humiliés 4-1 à Anfield par un PSV Eindhoven flamboyant, les Reds ont enchaîné mercredi leur neuvième défaite en douze matchs, un effondrement aussi brutal qu’incompréhensible quelques mois après avoir dominé la Premier League. Les travées d’Anfield, vidées avant le coup de sifflet final, ont offert une image froide : un club historique au bord du gouffre, un entraîneur sous pression, et un vestiaire qui semble avoir perdu sa cohésion.
Jeudi, Arne Slot s’est présenté en conférence de presse avec un discours de résilience, assurant qu’il n’y avait « aucun changement » dans sa relation avec les propriétaires, malgré cette série catastrophique.
« Nous continuons à nous battre. Nous essayons de progresser, comme depuis dix-huit mois », a-t-il insisté, refusant d’admettre une perte de contrôle ou une fracture interne.
Dimanche, Liverpool devra se déplacer à West Ham, gonflé d’ambition sous Nuno Espírito Santo, avec l’espoir d’éviter le naufrage complet d’une saison déjà en miettes et d’améliorer une indigne 12e place.
Avec des joueurs en perte de confiance, un collectif disloqué et une défense au bord de la rupture, Arne Slot n’a plus droit à l’erreur. West Ham dimanche pourrait être le match de la dernière chance.
Une chose est sûre : à Anfield, l’heure n’est plus aux discours, mais à la reconstruction d’un groupe qui semble avoir tout oublié de ce qui l’avait mené au sommet la saison passée.


























