Classement FIFA – Algérie 28ᵉ : l’Algérie ne fait peur à personne
La sélection algérienne A, ou plutôt ce qu’il en reste, pointe à la 28ᵉ place mondiale au classement FIFA de janvier 2026. Certains y verront un « bond » de six places, t. ce classement est une insulte à l’intelligence de quiconque suit sérieusement le football africain.
L’Algérie ne progresse pas vraiment, elle survit. Oui, les Verts ont grappillé quelques points, mais comment ? En battant des équipes moyennes en phase de groupes de la CAN 2025, en arrachant péniblement une victoire étriquée en huitièmes de finale face à la RD Congo (1-0 après prolongation), avant de se faire remettre à leur place sans appel par le Nigeria en quarts de finale (0-2). Match plié dès la seconde mi-temps, domination nette des Super Eagles, élimination dès les quarts. Sans débat. Sans révolte. Sans identité.
Oui, les Verts ont grappillé quelques points. Comment ? En battant des équipes moyennes en phase de groupes de la CAN 2025, en arrachant péniblement un nul ou une victoire étriquée en huitièmes face à la RD Congo, avant de se faire remettre à leur place sans appel par le Nigeria en quarts de finale (2-0, match plié, domination nette).
Éliminée dès les quarts. Sans débat. Sans révolte. Sans identité.l’Algérie 28ᵉ mondiale, juste derrière le Nigeria, 26ᵉ, auteur d’une remontée spectaculaire portée par une équipe affamée, intense, disciplinée, qui a surclassé l’Algérie sans trembler.Au classement FIFA comme sur le terrain, l’Algérie ne fait plus peur à personne.
Pendant que l’Égypte se reconstruit, que la Côte d’Ivoire progresse, que le Cameroun avance par à-coups et que la Tunisie recule mais reste compétitive, l’Algérie, elle, stagne dans un entre-deux médiocre : incapable de produire un jeu cohérent, incapable de tenir sous pression, incapable de produire un jeu cohérent, incapable de tenir sous pression. Un projet à l’arrêt, une fédération hors-sol.
Cette 28ᵉ place n’est pas un « point d’appui stratégique ». C’est un aveu d’échec cinglant. Une fédération figée, prisonnière de la nostalgie (1990, 2019), incapable d’autocritique sincère et de reconstruction profonde.
