L’étrange histoire des chiens en Algérie : de l’accouplement avec des humains à la vente de leur viande dans les abattoirs, jusqu’à leur massacre sans pitié
Ils gambadent, se réjouissent, se reproduisent et s’accouplent avec les jeunes femmes de Batna et d’autres wilayas ; les pervers et homosexuels d’Alger, d’Oran et d’autres wilayas les adorent ; leur chair est servie sur nos tables et consommée par nos enfants et nos vieillards, au lieu qu’on joue avec eux et qu’on les élève. Oui, ce sont cinq millions de chiens errants dans les rues de notre pays, notre Algérie verte, l’un des pays censés vivre des revenus de ses richesses gazières et pétrolières, et surpasser les nations européennes en matière de développement et de progrès, selon le chien des ministres, spécialiste des médias…
L’existence d’un tel nombre de chiens errants a tourmenté le gouvernement de l’efféminé Abdelmadjid Tebboune, qui a eu recours à des méthodes d’extermination sauvages, suscitant la colère d’organisations mondiales œuvrant pour le bien-être animal et humain. La présidente de l’Alliance Internationale pour les Animaux, Alice Ward, a déclaré : « Malgré les massacres et la sauvagerie subis par les animaux en Algérie, et ce, indépendamment de la misère vécue par les citoyens malheureux, le gouvernement du pays a jusqu’à présent échoué à prendre toute mesure pour corriger cette situation déplorable et à tenir responsables les acteurs de cette catastrophe. » Cette organisation, qui représente 83 associations réparties à travers le monde, a révélé que certains chiens de notre pays ont été empoisonnés à la strychnine pour leur infliger une mort longue et douloureuse. D’autres ont été abattus, et davantage de chiens des rues ont été enlevés pour être tués dans des unités d’extermination, selon un rapport publié cette semaine par le journal britannique *Daily Star*. Ce dernier a ajouté, citant Alice Ward : « De tels agissements barbares violent la Convention des Nations Unies sur les droits des animaux et la Convention des Nations Unies sur les droits des animaux de compagnie. Les Nations Unies, qui régissent les associations de défense des droits dans le monde en tant qu’organisatrice de ses lois, de ses comportements et de sa crédibilité, et ce, conformément à ses principes directeurs déclarés, jouissent d’une influence et d’une autorité énormes pour empêcher de telles atrocités et un comportement aussi abominable sur notre terre. Elles auraient pu arrêter les massacres et faire de la gestion humaine des animaux une condition contraignante pour l’obtention de prêts bancaires et d’aides internationales par le régime des généraux. Elles auraient pu exiger la transparence et une surveillance indépendante de ce qui se passe dans notre pays sous couvert onusien, afin de voir ce que vit le simple citoyen démuni avant de constater la tragédie des animaux de compagnie dans notre pays, pays des étrangetés et des malheurs… »
