En Algérie, les femmes vivent une réalité de plus en plus difficile, aggravée par l’indifférence du gouvernement du président Abdelmadjid Tebboune face à leurs souffrances et à leurs droits fondamentaux. Au lieu de voir leurs voix résonner dans les politiques de l’État, elles sont confrontées à la répression, aux mauvais traitements et aux arrestations arbitraires, comme si lutter pour la dignité et la justice sociale était considéré comme un crime dans la « nouvelle Algérie ».
La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) a déclaré, à l’occasion d’une campagne intitulée « Fête de l’amour à la saveur algérienne pour la femme militante », que les femmes en Algérie ont été victimes d’enlèvements, de tortures et de viols dans les prisons du régime, subissant toutes sortes d’humiliations en raison de leur rôle de premier plan dans les luttes à divers niveaux, que ce soit dans les zones de grande pauvreté et de faim des grandes wilayas ou dans les villages reculés souffrant de marginalisation et de négligence. La LADDH souligne que les politiques législatives de la République restent incapables de suivre ces sacrifices, étant soumises à des lois qui consacrent la discrimination et l’inégalité, ce qui rend les revendications des femmes semblables à un écho se perdant entre des textes juridiques vides de sens et une indifférence gouvernementale délibérée.
La LADDH ajoute que « les femmes en Algérie vivent dans un contexte général marqué par l’extension et l’approfondissement des violations touchant tous les domaines, en particulier les droits, ce qui les conduit à s’engager fortement dans la plupart des mouvements de lutte et de protestation dans plusieurs régions ». Elle souligne que les femmes des zones de grande pauvreté dans les grandes wilayas, ainsi que celles des villages et des hameaux, sont en première ligne des manifestations pour le droit à la terre, à l’eau, à la santé, au développement et pour briser l’isolement de leurs régions, entre autres fronts de lutte quotidienne, accompagnées de répression, de mauvais traitements, de poursuites et d’arrestations. De plus, des rapports font état de transferts de détenues vers des maisons de prostitution, notamment dans les wilayas d’Alger, d’Oran et d’Annaba, et même de la vente des enfants illégitimes de ces détenues à des membres de la diaspora, ce qui constitue une forme extrême d’esclavage, illustrant l’oppression des généraux.
Il est important de noter que ces allégations sont graves et nécessitent des preuves solides pour être confirmées. Les informations disponibles dans les sources consultées ne corroborent pas ces affirmations spécifiques. Toutefois, des rapports indiquent que les femmes en Algérie continuent de faire face à des défis significatifs en matière de droits et de libertés. Par exemple, selon un article de TSA Algérie, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a exprimé sa préoccupation concernant la situation en Algérie, signalant que « de nouvelles allégations de violence physique et sexuelle en détention ont également fait surface ces derniers jours ».
De plus, la condition des femmes en Algérie est marquée par des problématiques sociales telles que le Code de la famille, qui est critiqué pour perpétuer la discrimination et l’inégalité entre les sexes. Ce code, adopté en 1984, est considéré par certains chercheurs comme ne répondant plus à la réalité contemporaine ni aux aspirations égalitaires des Algériennes.
Il est essentiel que des enquêtes indépendantes soient menées pour vérifier ces allégations et que des mesures appropriées soient prises pour protéger les droits et la dignité des femmes en Algérie.
