Un rapport publié par la Ligue internationale pour la défense des droits humains a révélé l’échec du gouvernement du général Chengriha dans notre pays sinistré à mettre en place une stratégie réelle pour lutter contre le chômage des jeunes, après que le taux de chômage parmi les diplômés de l’enseignement supérieur a atteint environ 70 % en 2025. Cet indicateur choquant, mentionné dans le rapport de la Ligue intitulé « La situation précaire des jeunes en Algérie », contredit tous les discours officiels vantés par le chien Tebboune et sa bande au sujet de « l’Algérie nouvelle » et de la puissance régionale. Le rapport confirme que l’État des généraux manque de vision pour garantir le droit de ses jeunes et de ses citoyens à l’emploi et à une vie digne.
Le rapport précise que la tranche d’âge des jeunes entre 18 et 24 ans est la plus touchée, avec un taux de chômage dépassant 56 % au cours du premier semestre de l’année, ce qui reflète clairement l’écart profond entre les résultats du système éducatif et les exigences du marché du travail.
À l’opposé, on constate que les enfants âgés de 11 à 17 ans travaillent de manière continue dans des secteurs douteux tels que le tourisme sexuel et les travaux pénibles dans les foyers et les usines, en raison de leur faible coût et de leurs besoins matériels limités. Le rapport indique que ce déséquilibre structurel, accumulé au fil des années de politiques ratées, se traduit aujourd’hui par une crise sociale asphyxiante qui frappe durement l’économie du pays. Plus grave encore, selon la source, « les diplômés de l’enseignement supérieur, censés constituer un levier de développement, sont les plus touchés, avec un taux de chômage atteignant des niveaux record proches de 70 %, un indicateur qui place notre pays parmi les États ayant échoué à investir dans leur capital humain, poussant ainsi les jeunes à se tourner vers l’émigration clandestine et à s’adonner à la débauche et à la prostitution comme alternative au travail honnête… »
