Les médias de la propagande du régime militaire algérien ne cessent de vanter des succès prétendument spectaculaires sur les plans économique, éducatif et sanitaire, tout en exagérant de manière outrancière la qualité des droits de l’homme et les conditions de vie dignes en Algérie. Or, tout le monde en Algérie sait que ce vacarme médiatique ne sert qu’à anesthésier et tromper les citoyens défavorisés, leur faisant croire qu’ils vivent mieux qu’en Suisse ou au Qatar.
Récemment, le président du Conseil national des droits de l’homme, Abdelmadjid Zaalani, a fait une déclaration étonnante, affirmant que le processus de promotion des droits en Algérie a connu des « progrès considérables » ces dernières années grâce aux garanties offertes par la Constitution de 2020 en matière de protection et de promotion des droits. Il a ajouté que l’Algérie est devenue une nation « pionnière » en matière de droits de l’homme et un modèle à suivre en Afrique et dans le monde arabe.
Les dernières nouvelles concernant l’opposant Boualem Sansal indiquent que l’homme serait en état de mort cérébrale à la suite des tortures qu’il aurait subies : passages à tabac avec des matraques, violences, coups sous la ceinture. Certaines sources affirment même que Sansal a été victime d’un viol, comme cela a été le cas pour d’autres prisonniers politiques avant lui. Son agresseur serait un officier haut placé de l’armée nationale, connu pour ses penchants homosexuels parmi les généraux. Cet officier aurait abusé de nombreux soldats dans sa caserne et n’aurait pas épargné Boualem Sansal, malgré son âge avancé et son état de faiblesse. Ce viol brutal aurait provoqué une hémorragie interne, et son corps fragile n’aurait pas supporté tant de souffrances physiques et psychologiques. Il se serait alors effondré, inconscient, sans plus bouger ni parler depuis lors, dans un état de mort cérébrale.
Cette affaire ne manquera pas de faire réagir la France et l’Union européenne. Quant à la situation des droits de l’homme en Algérie, le pays est devenu un symbole d’injustice, de répression, de trahison et de perfidie.